
Pont Perroud - Bief de la Chaille (depuis les Rousses)
Les 25 patrimoines à découvrir
Histoire et PatrimoineLe Fort des Rousses
Le village des Rousses, dont l'emplacement géographique avait une valeur stratégique militaire importante, fut retenu dès 1800 par Napoléon Bonaparte. L'invasion des troupes autrichiennes en 1814 poussa à la fortification du village et, en 1841, la construction du fort fut votée et financée par le gouvernement. Le Fort des Rousses fut érigé de 1843 à 1862, et armé en 1868. Il devient alors l'un des plus vastes ensembles bastionnés français pouvant accueillir 3500 hommes et 2000 chevaux, avec 50 000 m2 de salles voutées, des kilomètres de galeries souterraines, 2,2 km de remparts... Il servit de camps d'entraînement à de nombreux régiments et de dépôt militaire jusqu'en 1973, où il est transformé en Camp d'Entraînement pour Commando (C.E.C.). Les militaires quittent le Fort des Rousses en 1997 avec la réorganisation des armées, il est alors reconverti en lieu d'activités (accrobranche, cave d'affinage à visiter...) et ouvert au public.
FauneQuizz des fourmis
Avez-vous été attentif le long de ce sentier? Sauriez-vous répondre aux questions suivantes ?
1) Combien trouve-t-on d’espèces de fourmis dans le Jura ?
2) Qu’est-ce qui relie le thorax à l’abdomen ?
3) De quoi est composé la fourmilière ?
4) Quels sont les deux moyens de défense des fourmis ?
5) Quelle partie de la fleur mange la fourmi ?
6) Quels sont les différentes castes des fourmis ?
7) A quoi sert le prince ?
8) La fourmi, avant sa naissance, est-elle dans le ventre de la reine ou dans un œuf ?
Réponses:
1- 60 espèces sont présentes dans le Jura. 2- le pétiole. 3- de brindilles, de terre et d’aiguilles de sapins. 4- leurs mandibules et l’acide formique. 5- le nectar. 6- la reine, le prince et les ouvrières.
7- à féconder la princesse qui devient ainsi une reine après l’accouplement. 8- La fourmi est dans un œuf pondu par la reine.
FauneClassification des fourmis
Les fourmis font parties de la classe des insectes. En effet, elles possèdent 6 pattes, un corps découpé en 3 parties (tête, abdomen, thorax), 2 antennes et 2 mandibules.
Il existe 12000 espèces de fourmis dans le monde entier. 213 espèces sont présentes en France et 60 dans notre Jura.
Les fourmis sont les animaux les plus nombreux sur Terre. On estime qu’il y a environ 10 millions de milliards d’individus vivants…. (10 000 000 000 000 000 000)
Observation : Vous pouvez apercevoir une fourmilière à droite du chemin avant l'intersection.
FauneCycle de vie
1. La reine ailée s’accouple avec le mâle ailé.
2. La reine pond des œufs. Une ouvrière les transporte dans une chambre.
3. Les œufs se sont transformés en larves. Les ouvrières s’occupent des larves.
4. Les larves se transforment en nymphe dans un cocon.
5. Une ouvrière s’occupe d’une nymphe qui va sortir de son cocon.
6. Selon la quantité de nourriture qu’elle reçoit, elle devient une reine ou une ouvrière.
Eléa, Emirhan, Olympe, Yann, Mathilde et Noa
FauneLes fourmilières
La fourmilière est composée de brindilles, d’aiguilles d’épicéas ou de sapins et de terre. Ceci permet de l’isoler du froid, du chaud ou des pluies.
Les fourmis passent par des galeries pour circuler dans la fourmilière. Quelques soldats patrouillent près du nid en cas d’attaque.
Creusée dans la terre, le domicile des fourmis compte de nombreuses chambres ayant chacune leur usage : grenier à viande, grenier à graines, cimetière ou dépotoir, salle d’hibernation, chambre royale, crèche pour larves et nymphes, couveuse pour les œufs…
Noé, Abdelhakim, Eloïse, Ambre, Augustin et Loan
Observation : Vous pouvez apercevoir une fourmilière à gauche du chemin.
FauneLes prédateurs de la fourmi
Les fourmis rousses des bois possèdent deux moyens de défense : leurs mandibules et la projection d’acide formique.
Leurs mandibules :
Avec leurs fortes mandibules, elles peuvent trancher les membres d’autres invertébrés ou pincer la peau d’un vertébré.
L’acide formique :
Elles peuvent projeter de l’acide formique à plusieurs dizaines de centimètres de distance (jusqu’à 50 cm)
Mais les fourmis ont plusieurs prédateurs. Sauriez-vous les deviner ?
1) Je suis un mammifère à la tête fine, au museau pointu, aux oreilles triangulaires et à la queue très touffue. Qui suis-je ?
2) Je suis un oiseau. Je peux être noir, vert ou épeiche. J’ai un long bec qui me sert à creuser. Qui suis-je ?
3) Je suis un petit oiseau passereau au chant très mélodieux qui me nourrit d’insectes comme les fourmis. Je suis de la couleur du charbon. Qui suis-je ?
4) Je suis un grand oiseau qui vit dans la montagne, dans les forêts de conifères. Je m’appelle aussi « Le grand coq de Bruyère ». Qui suis-je ?
5) Je suis un petit animal bas sur pattes, au pelage clair sur le dos, foncé sous le ventre, qui me nourrit de racines, de miel et de fourmis (surtout les larves). Qui suis-je ?
6) Je suis un petit animal au corps recouvert de piquants et je me mets en boule en cas de danger. Qui suis-je ?
Réponses : 1-le renard, 2-le pic, 3-la mésange noire, 4- le grand tétras, 5-le blaireau, 6-le hérisson
Observation : Vous pouvez apercevoir une foumilière quelques mètres derrière l'aupébine à droite.
FauneLes castes des fourmis
Les fourmis sont divisées en plusieurs castes : la reine, le prince et les ouvrières.
Les ouvrières:
La plupart des fourmis forment la caste des ouvrières : des femelles stériles et sans ailes.
Elles sont chargées de l'entretien, de l'approvisionnement de la nourriture. Elles s'occupent aussi de la reine et des jeunes.
La reine:
La reine est la fourmi la plus importante de la fourmilière car c'est la mère de toutes les autres.
A sa naisssance, la reine a des ailes. Elle les perdra après l'accouplement. Sa morphologie rappelle celle des ouvrières mais elle est beaucoup plus grande!
La reine reste dans les galeries profondes pour pondre, pondre,...
Le prince:
Avec les reines, les mâles sont les seuls à posséder des ailes, mais ils sont beaucoup moins gros.
Chez les fourmis, le mâle a un unique rôle: il doit féconder la future reine (aussi appelé " princesse"). Après l'accouplement, il mourra d'épuisement.
Vous pouvez, maintenant, découvrir et écouter une jolie histoire écrite et racontée par les élèves de CE2.
Observation : Panorama du Mont FierDocument associé
FauneRégime alimentaire de la fourmi
Au menu :
- beaucoup d’insectes ou autres petites bêtes : araignée, bourdon, limace, ver de terre, sauterelle…
- des gourmandises sucrées : miellat des pucerons, sève des arbres, myrtille, fraise des bois, nectar de fleurs…
- quelques graines et parfois des champignons.
Bon appétit!
Edouard, Romy, Mélinda, Issa et Zélie
Observation : Vous apercevez sur votre gauche les remparts du Fort des Rousses.
Histoire et PatrimoineL’énergie hydraulique
Dans le Haut-Jura, la métallurgie existe depuis très longtemps, mais c’est avec l’utilisation de la force motrice des rivières que cette activité a pris une autre tournure au XVIe siècle. L’utilisation de cette énergie illimitée permit de passer de la petite production artisanale et familiale à l’industrialisation moderne. Mais capter l’énergie d’une rivière nécessitait quelques aménagements. Si la force du courant variait trop, il était nécessaire de la réguler en construisant un barrage. Ensuite, un canal devait être aménagé pour amener l’eau jusqu’à la roue à aube. Celle-ci était reliée par de nombreux mécanismes au marteau, à la scie ou aux autres machines. Ce travail demande l’expertise et la connaissance de nombreux corps de métiers, un savoir-faire révélateur de la grande qualification des hommes de l’époque qui devaient se débrouiller avec peu d’outils et nulle technologie.
Histoire et PatrimoineL’énergie hydraulique
Dans le Haut-Jura, la métallurgie existe depuis très longtemps, mais c’est avec l’utilisation de la force motrice des rivières que cette activité a pris une autre tournure au XVIe siècle. L’utilisation de cette énergie illimitée permit de passer de la petite production artisanale et familiale à l’industrialisation moderne. Mais capter l’énergie d’une rivière nécessitait quelques aménagements. Si la force du courant variait trop, il était nécessaire de la réguler en construisant un barrage. Ensuite, un canal devait être aménagé pour amener l’eau jusqu’à la roue à aube. Celle-ci était reliée par de nombreux mécanismes au marteau, à la scie ou aux autres machines. Ce travail demande l’expertise et la connaissance de nombreux corps de métiers, un savoir-faire révélateur de la grande qualification des hommes de l’époque qui devaient se débrouiller avec peu d’outils et nulle technologie.
FauneLe Lynx boréal
Le lynx est un félin, comme les panthères et les chats. Il peut peser jusqu’à 35 kg et mesure la même taille qu’un chien moyen. Il est présent dans la majeure partie du continent est-eurasien et peut vivre dans tout type de milieu, mais ce sont dans les forêts avec des sous-bois denses et couverts comme celles du Jura qu’il se sent le mieux.
Le lynx, à l’instar du guépard, est très rapide sur de courtes distances mais se fatigue vite. Pour cette raison, il approche ses proies en silence et passe à l’attaque le plus près possible. Il peut faire des bonds de cinq mètres et lorsqu’il attrape sa proie, il l’étouffe avec ses puissantes mâchoires. Ses proies favorites sont des petits ongulés, comme le chevreuil mais il doit parfois se contenter d’oiseaux et rongeurs.
Cet animal est très dur à observer car il ne se déplace quasiment que la nuit. La journée, il se perche dans un arbre ou se terre dans les buissons afin de se reposer et de voir sans être vu.
Le lynx boréal est revenu naturellement dans le Jura (suite à des opérations de réintroduction effectuées en Suisse). En 2015, la population française était estimée entre 125 et 150 animaux, la tendance étant à l’augmentation à la fois en nombre de lynx mais aussi en nombre de territoires occupés. Le Jura représente le noyau principal de population avec une centaine d’individus.
Histoire et PatrimoineL'Espace des Mondes Polaires Paul-Émile Victor
Les icebergs, les ours polaires, les manchots, les Inuits, les expéditions : l’Arctique et l’Antarctique évoquent à chacun d’entre nous des images, des légendes, des mots … Bien qu’éloignés géographiquement, les pôles font partie de notre culture. Unique en Europe, l’Espace des Mondes Polaires – Paul-Émile Victor propose à tous une immersion complète dans cet univers fascinant : la patinoire devient alors une évocation de la banquise tandis que le musée convie les visiteurs à une exploration complète des mondes polaires. Au moment où les pôles sont à la fois devenus des milieux fragilisés, des territoires très convoités et des observatoires privilégiés de l’état de santé de notre planète, ce nouvel équipement ouvert en début d’année 2017 se positionne comme le centre culturel et ludique de référence avec pour mission de sensibiliser les publics tout en leur offrant un moment de détente.
En savoir plus : http://www.espacedesmondespolaires.org/
FauneHibou – Chouette
Dans notre forêt vivent aussi le hibou moyen-duc et la chouette de Tengmalm. Ne les confondez pas: les hiboux (mâles et femelles) ont des aigrettes, tandis que les chouettes n'en ont pas! Les aigrettes sont de petites touffes de plumes, à ne pas confondre avec des oreilles !
Ces oiseaux sont des rapaces qui avalent leurs proies « tout rond » mais ne peuvent pas digérer les os, les poils... Alors ils recrachent des pelotes de réjection, à ne pas confondre avec des crottes.
Le saviez-vous? Chouettes et hiboux savent faire pivoter leur tête à presque 360°.
Le saviez-vous ? SAPIN PRÉSIDENT :
Dans de nombreuses forêts du Jura existe un sapin président. Cet arbre est choisi pour sa taille et son diamètre important, et est élu lors d’une cérémonie officielle. Il restera le sapin président jusqu’à sa mort naturelle.
FauneLe Grand Tétras
Le Grand Tétras est menacé de disparition, on ne trouve plus qu'une centaine d'individus dans la forêt du Haut-Jura. C'est pour cela que certains secteurs de la forêt du Haut-Jura ne sont pas totalement accessibles aux périodes où cet oiseau est le plus fragile (15 décembre au 30 juin). Cet oiseau aussi appelé coq de bruyère mange des aiguilles de sapin. Tout comme la neige et l'épicéa, le Grand Tétras est le symbole de notre village Prémanon, comme on le voit sur le blason du village.
Le saviez-vous ? CHANGEMENT CLIMATIQUE :
Le changement climatique peut entrainer des modifications importantes des conditions de vie des différentes espèces. Ce phénomène global intervient en plus de nombreux facteurs impactant la biodiversité forestière (destruction et fragmentation des habitats, augmentation de la pression humaine, etc…). Pour agir, les forestiers et les structures de protection de l'environnement mettent en place certaines actions : adaptation de la gestion forestière, limitation d'accès à certaines périodes, communication auprès du grand public …
FauneTraces
Dans la forêt vivent des animaux sauvages, difficiles à apercevoir. Ils ont peur et se cachent dès qu'ils nous entendent. Mais si vous êtes attentifs, vous pourrez trouver leurs traces: des crottes, des empreintes, des poils et des plumes ...
- Empreintes de sabots : chamois, chevreuil ou cerf ?
- Empreintes avec des coussinets : celles du renard et du chien laissent visible les griffes, qui sont par contre rétractiles chez le lynx.
Le saviez-vous ? BIODIVERSITÉ :
Les milieux forestiers sont des réservoirs de biodiversité. La conservation d'habitats diversifiés et favorables à l'ensemble des espèces passe par le maintien d'une diversité d'essences forestières, une diversité d'étages de végétation (horizontale et verticale) et un respect de la dynamique forestière.
FauneTerriers
Guettez les terriers, ils sont nombreux dans la forêt. Le blaireau est un bon fouisseur, il creuse des terriers gigantesques. Chaque chambre est remplie d'herbe sèche. Le renard n'est pas si bon fouisseur alors le blaireau accepte de cohabiter avec lui. Dans le terrier, ces animaux cherchent un abri pour y dormir mais surtout pour cacher leurs petits et des réserves de nourriture.
Le saviez-vous ? PARTAGE D'UN MILIEU COMMUN :
La forêt est un milieu partagé, en équilibre avec de nombreux écosystèmes. Toutes les personnes agissant en forêt sont garantes de cet équilibre et se doivent de le conserver pour préserver ce milieu magnifique.
FauneLe Pic noir et le coucou
Dans notre forêt vivent deux oiseaux faciles à observer ou à entendre: Le pic noir a une crête rouge sur la tête. Il fait des trous dans le bois pour se nourrir des insectes xylophages. Il est capable de frapper 20 fois par seconde. Le pic s'est bien servi dans cet épicéa ! Vous reconnaîtrez facilement le chant du coucou ! En revanche, savez-vous que le coucou a un comportement un peu étrange avec ses poussins : il ne s'en occupe pas du tout !
Le saviez-vous ? BOIS MORT :
Si les forestiers utilisent le bois produit en forêt, ils en laissent une partie sur place. Les feuilles, branches et bois morts sont une source de nourriture pour les insectes xylophages et permettent de renouveler la matière organique du sol.
FauneLe Bec croisé des sapins
Il escalade les branches à la manière des perroquets en s’aidant de son bec croisé. Côté plumage, le mâle arbore une couleur rouge brique avec les ailes et la queue brune. La femelle est quant à elle de couleur olive sur le dos, et jaunâtre sur le ventre. Il se nourrit essentiellement de graines de conifères. C’est la nourriture qui guide les comportements de cette espèce ; lorsque celle-ci manque, il peut quitter brusquement son habitat pour trouver un milieu plus favorable. Cet oiseau des montagnes niche au cœur de l’hiver, malgré la rudesse du climat, pour s’adapter à la période de fructification des épicéas.
Point de vuePoint de vue sur le Mont Fier
Le Mont Fier semble défier les règles de la morphologie du relief jurassien. Par définition, un mont est formé par un anticlinal (pli convexe vers le haut) et un val par un synclinal (pli convexe vers le bas). L’observation des strates calcaires qui composent la falaise du Mont Fier montre les caractéristiques d’un synclinal peu prononcé. Ce promontoire rocheux isolé entre deux dépressions est l’exemple unique de synclinal perché jurassien.
Point de vueBelvédère des Maquisards - La bataille du Turu
Comme son nom le laisse supposer, ce lieu est dédié à un épisode marquant de la fin de la seconde Guerre Mondiale. Outre l’approche historique du panneau d’interprétation présent sur le site, ce belvédère offre un large point de vue sur la cluse de Morez.
Fin août 1944, sur l’actuelle Route Nationale 5, en face du belvédère des Maquisards, un convoi de soldats allemands aguerris par cinq années de conflit monte en renfort défendre le Fort des Rousses, assiégé par des maquisards. Arrivé un peu avant le Turu, le convoi se fait violemment mitrailler à l’arme automatique depuis deux points : la Berthole, une terrasse en hauteur située à 400m à vol d’oiseau, tenue par les maquisards de la section CAMBRONNE, et la Roche, qui sera appelée plus tard le belvédère des Maquisards, à 800m, par la section ROBERT. Les deux groupes font partie des camps CYRUS. Leur action vise à empêcher le convoi de prendre à revers leurs amis qui en ce moment même prennent d’assaut le Fort des Rousses. Les allemands ripostent, des camions explosent et la fusillade dure toute la journée. Vers 17h un jeune maquisard, Hugues Bassano, surnommé Zato, reçoit un éclat de balle et meurt peu de temps après. Une stèle honore sa mémoire.
Histoire et PatrimoineLe Pont Perroud
Le vieux pont Perroud, la cascade et les ruines de l’ancien moulin sont les témoins de l’importance que revêtait le besoin en énergie dans le Haut-Jura par le passé pour moudre, scier, battre le fer...
Histoire et PatrimoineLa force motrice des rivières
Les nombreuses ruines que vous croisez témoignent de l’intense activité qui régnait ici par le passé. En amont du Pont Perroud vous pouvez voir l’ancien barrage, et en aval la Chaille qui s’engouffre dans les gorges. Les ruines des barrages et moulins sont les témoins de la volonté des hommes de réguler la rivière et d’en exploiter l’énergie.
Dès le Moyen-Âge, les paysans du Haut-Jura se tournèrent vers le travail du fer, principalement la clouterie, en tant qu’activité complémentaire. Ce n’est pourtant qu’au XVIème siècle que cette activité commença à utiliser la force hydro-motrice des rivières pour développer la production. La plus ancienne concession de « décours d’eau » archivée par l’abbaye de Saint-Claude – qui louait les terres aux paysans – remonte à 1597, et mentionne un moulin situé sur le Bief de la Chaille.
Cependant, le débit parfois très variant des cours d’eau du Haut-Jura, souvent insuffisant pour actionner de grosses machines, ne permit pas par la suite l’essor d’une véritable industrie métallurgique comme dans le reste de la Franche-Comté. Sans compter que la raréfaction du bois due à sa surexploitation, qui semble difficile à imaginer quand on voit les forêts jurassiennes aujourd’hui, rendait le chauffage des forges plus difficile.
FauneAnatomie de la fourmi
Le corps des fourmis est composé de trois grandes parties : la tête, puis le thorax et l’abdomen reliés par le pétiole.
On retrouve chez toutes les fourmis ces trois parties ainsi que deux antennes, deux mandibules, deux yeux, six pattes. Les reines et les mâles ont des ailes.
Milan, Ugo, Solenne, Sarah et Simon
Observation : Vous pouvez observer 3 fourmilières autour du 3e grand épicéa.
Histoire et PatrimoineLa Grande Redoute
Ce petit emplacement défensif situé à l'extérieur du fort servait à protéger les soldats se trouvant hors de la ligne de défense principale.
Construite en mai 1815 sous le régime Napoléonien, la grande redoute est la seule des 5 redoutes prévues autour du village des Rousses qui a été achevée. Elle servit pour une bataille en juillet 1815, opposant 600 français à 12 000 Autrichiens. Une partie du village fut détruite.
Histoire et PatrimoineVue sur la Dôle
Le sommet de la Dôle, culminant à 1677 m d’altitude, se distingue aisément par l’énorme dôme situé à son sommet. Il s’agit d’un radar, protégé des intempéries, destiné à l’aviation de l’aéroport de Genève qui se situe au pied des Montagnes du Jura.
D’autres équipements au sommet font également de la Dôle une station météorologique de Météo Suisse et un centre de télécommunications important (télévision, radio …). Une table d'orientation complète les équipements pour les nombreux randonneurs qui effectuent son ascension pour bénéficier de son exceptionnel panorama.
Description
- 0.0 km - Au départ de l’Office de tourisme des Rousses (LES ROUSSES OT), dirigez-vous en direction du Fort des Rousses.
Pour cela, traversez prudemment la RN5 en suivant le balisage blanc/rouge du GR puis longez la route jusqu’à Les Rousses Centre.
Montez ensuite à gauche la petite route au-dessus du mini-golf qui mène jusqu’au Tremplin de saut à ski. Poursuivez à droite en direction de la Porte de France en admirant les douves du Fort des Rousses.
Continuez ensuite tout droit par le chemin qui descend en direction du Bief de la Chaille en passant par les Entrepreneurs. - 0.7 km - Aux Entrepreneurs descendez à droite vers le Sagy-Haut.
- 1.4 km - Au Sagy-Haut, traversez la route goudronnée prudemment et prenez en face le chemin empierré, qui descend vers le cours d’eau du Bief de la Chaille.
- 2.1 km - En arrivant carrefour du Bonzon, continuez tout droit le chemin en direction de Sous le Saut et du Bief de la Chaille (balisage blanc/rouge).
- 2.8 km - A Sous le Saut continuez à droite jusqu’au carrefour de la Passerelle.
- 3.1 km - Au carrefour de la Passerelle, il est conseillé de faire un aller-retour rapide à la Cascade du Bief de la Chaille (400m A-R).
Revenez sur vos pas jusqu’à la Passerelle et poursuivez en en-bas (balisage jaune) vers la rivière que vous traversez par le petit pont en direction de Prémanon d’Amont. Le sentier étroit au fond du vallon, s’élargit ensuite en remontant, empruntant un chemin forestier. - 4.2 km - A Prémanon d’Amont, suivez la direction Sur le Goulet. Au terme d’une petite descente en « S » à travers champs, vous débouchez sur le chemin goudronné de Château le Pin. Suivez-le à gauche sur 150m puis remontez le chemin vers Abbé Barthelet et le village de Prémanon.
- 5.9 km - Après une bonne remontée et l’arrivée à l’arrière des maisons, vous tombez ensuite sur la Rue du Pont Perroud. Remontez-la jusqu’à la Rue Abbé Barthelet puis redescendez à gauche vers le centre du village (PRÉMANON CENTRE).
- 6.4 km - A Abbé Barthelet, prenez ensuite à droite vers PRÉMANON CENTRE (à côté de l’arrêt de bus). Descendez ensuite à droite (balisage jaune) la RD25 en direction de Morez sur 200m, puis quittez-la pour prendre à gauche le chemin en pierre qui descend.
- 7.1 km - L’itinéraire croise une première route goudronnée, traversez-la et poursuivez tout droit la descente.
- 7.4 km - L’itinéraire retombe de nouveau sur une route goudronnée, suivez-la tout droit sur 100 m et quittez-la dans le virage pour prendre le chemin en pierre sur la gauche jusqu’au carrefour Chez Jeankessis.
- 8.2 km - A Chez Jeankessis, continuez tout droit, direction de Sur le Belvédère puis du BELVÉDÈRE DES MAQUISARDS.
- 8.6 km - Passez tout droit au carrefour Sur le Belvédère, le sentier descend ensuite jusqu’à la RD25. Longez-la sur la droite puis traversez-la avec prudence. Avancez jusqu’au BELVÉDÈRE DES MAQUISARDS et admirez le point de vue sur la haute-vallée de la Bienne, le Mont Fier et le massif du Risoux avant de revenir sur vos pas.
- 8.9 km - Traversez de nouveau la route pour revenir sur vos pas jusqu’à Sur le Belvédère. Au carrefour Sur le Belvédère prenez le chemin à gauche sur 50 m en direction de Sur le Bief. Traversez prudemment la RD25 puis continuez en face sur le large chemin empierré.
- 9.5 km - A Sur le Bief, le parcours descend ensuite fortement jusqu’au PONT PERROUD. Ce pont servait à relier les paroisses des Rousses et de Prémanon.
- 10.3 km - Au PONT PERROUD traversez la rivière du Bief de la Chaille, la remontée dans les sous-bois est assez raide mais particulièrement agréable.
- 11.3 km - De retour au Bonzon, tournez à gauche (balisage blanc/rouge) pour remonter via le sentier emprunté à l’aller pour retourner aux ROUSSES OT en repassant par le Sagy-Haut, les Entrepreneurs, Porte de France, le Tremplin et les Rousses Centre.
- Départ : Office de tourisme des Rousses
- Arrivée : Office de tourisme des Rousses
- Communes traversées : Les Rousses et Prémanon
Météo
Profil altimétrique
Recommandations
Avant de partir, nous vous conseillons de lire la rubrique Conseils aux randonneurs, de vous équiper convenablement, de prendre de quoi vous ravitailler, de consulter la météo et de prendre un téléphone chargé. Dans tous les cas, ne surestimez pas vos forces.
Dans le Jura, les randonnées empruntent des chemins et sentiers dans des propriétés privées qui peuvent également servir à d’autres activités. Merci de respecter les lieux en restant sur les sentiers balisés et en respectant les autres usagers (randonneurs, vététistes, cavaliers, mais aussi exploitants forestiers, vignerons, bergers…).
Le Jura est un département nature et sauvage, merci de respecter l’environnement dans lequel vous évoluez : Ne jetez aucun détritus, ne faites pas de feu, ne cueillez pas les fleurs sauvages. Respectez la tranquillité du bétail et de la faune sauvage en restant éloigné des troupeaux, en tenant votre chien en laisse et en refermant les barrières derrière vous. Renseignez-vous sur les zones de protection de biotope, réserves naturelles ou zones Natura 2000 dans lesquelles des restrictions sont applicables.
En cas de météo défavorable (vigilance météo orange ou rouge, vent important, forte pluie…), de travaux forestiers (abattage, débardage…), de travaux sur les sentiers (réfection de sentier, débroussaillage…) ou de zones de chasse en cours ou battue, pour votre sécurité, sachez renoncer et faire demi-tour.
En cas d’urgence, composez le 112 (numero d’urgence européen), 15 (samu) ou le 18 (pompier).
Lieux de renseignement
Office de tourisme de la Station des Rousses
495 rue Pasteur, 39220 LES ROUSSES
Accès routiers et parkings
Départ de l'office de tourisme des Rousses (495 Rue Pasteur, 39220 Les Rousses)
Stationnement :
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