
L'Echappée grandvallière - Rando itinérante 3 jours
Les 34 patrimoines à découvrir

La gare de Saint-Laurent-en-Grandvaux - Histoire et PatrimoineLa gare de Saint-Laurent-en-Grandvaux
La ligne d’intérêt général Andelot-Champagnole fut prolongée jusqu’à St-Laurent-en-Grandvaux, et la gare de la Compagnie PLM fut inaugurée en 1890. La ligne Andelot-La Cluse, qui nécessita l’édification d’un certain nombre d’ouvrages dont 18 viaducs et 36 tunnels, fut terminée en 1912. Cette date correspond aussi à la suppression du transport par diligence entre St-Laurent-en-Grandvaux et St-Claude, assuré par Louis Charnu. (PNRHJ – Collection Patrimoine)
Gentiane de Croisette - Julien Barlet - PNRHJ FauneIl était une fois, un papillon, une fleur et une fourmi ...
Dans cette combe, plusieurs centaines de pieds de Gentiane croisette, plante vulnérable en Franche-Comté, ont été recensés. Cette plante abrite un papillon protégé dont la préservation est considérée comme prioritaire: l’Azuré de la Croisette. L’écologie de ce papillon est remarquable. Sa chenille se développe dans les inflorescences de la Gentiane croisette, parfois de la grande Gentiane jaune. Après avoir consommé la fleur, elle se laisse tomber au sol où elle est prise en charge par une fourmi spécifique qui l’entraîne dans la fourmilière où elle passera l’automne, l’hiver et le printemps logée et nourrie. Pendant tout ce temps, la chenille émet une odeur qui dupe les fourmis, la préserve de toute agressivité et amène les ouvrières à la nourrir. Les papillons émergent à la fin du printemps et doivent alors rapidement quitter la fourmilière.
Poussin Gélinotte des bois - Julien Barlet - PNRHJ FauneLa Gélinotte des bois, un oiseau très discret
À peine plus grosse qu’une poule naine, la silhouette de la Gélinotte des bois est assez massive, avec des pattes et une queue assez courtes. Son plumage est délicatement nuancé, et lui permet de se camoufler dans son environnement. Au printemps, elle se nourrit des bourgeons de noisetiers ou autres arbustes qui couvrent le sol des forêts. Très discrète, vous pourrez peut être l’entendre s’envoler précipitamment à votre arrivée. Attention, à partir du mois de juin, un individu qui ne se sauve pas peut chercher à protéger ses petits. Écartez-vous discrètement.
Combes de Prénovel - F. Jeanparis Milieux naturelsForêts mixtes de sapins, d'épicéas et de hêtres
Dans le Jura, l’étage montagnard est compris entre 900 et 17OO mètres d’altitude. Les forêts sont dominées par les sapins, les épicéas et les hêtres. Le hêtre, encore appelé fayard, est très bien adapté au climat montagnard. Ses fruits, les faînes, sont consommés par le gibier. Le bois dur du hêtre était beaucoup utilisé par les boisseliers, tourneurs sur bois... C’est toujours aujourd'hui un excellent bois de chauffage. Ces forêts mélangées sont généralement gérées en « futaies jardinées » dans le Haut-Jura. À l’opposé des plantations, ce mode de gestion permet la présence d’arbres d’espèces et d’âges différents et assurent ainsi la plus grande biodiversité.
Pie-grièche écorcheur - Fabrice Croset FauneLa pie grièche écorcheur
De la taille d’un moineau, mâle et femelle se différencient principalement par leur plumage. Tandis que Monsieur arbore un manteau brun-roux sur le dessus, une poitrine et un ventre légèrement rosé, et une tête gris clair barrée latéralement d’un masque noir très contrastant; le manteau de Madame est beaucoup plus terne, brun, et son ventre est marqué de motifs écailleux.
Point de vue des Jeannez - Nina Verjus - PNRHJ Milieux naturelsHaies et effet lisière
Combes et champs entourés de haies et de bosquets, arbres disséminés au milieu des pâturages, autant d’éléments qui participent à ce que l’on appelle «l’Effet lisière». Derrière ces mots se cache une biodiversité tout à fait remarquable où se côtoient des espèces de milieux ouverts, des espèces typiques de milieux forestiers mais aussi des espèces qui apprécient particulièrement cette situation intermédiaire entre ouverture des paysages et boisement. Cette diversité de la végétation réserve des surprises au détour des chemins et présente de multiples intérêts pour l’agriculture: protection contre les vents dominants, limitation des ruissellements, abri pour les prédateurs des ravageurs (comme le renard qui se nourrit de campagnols).
Jardin du temps et de l'espace - Nina Verjus - PNRHJ Histoire et PatrimoineLe jardin du temps et de l'espace
«Un jardin … comme un labyrinthe qui projette au-delà du temps et de l’espace.» ainsi témoigne Amy O’Neill, artiste conceptrice de ce jardin. Souhaité par la commune de Grande Rivière, durement éprouvée par les deux guerres mondiales, ce jardin paysager, en rassemblant les monuments aux morts de 14 – 18 et de 39 – 45, est un lieu à la mémoire de l’ensemble des guerres passées ou actuelles au travers du monde. En invitant à la déambulation, ce lieu propose aux visiteurs une réflexion autour de la notion de paix et de la capacité des peuples à s’unir et à résister aux extrémismes.
N Relin Histoire et PatrimoineSite et église de l'Abbaye
On attribue aux moines de Saint-Claude l'établissement, au 6ème siècle, d'un monastère au sud-ouest du lac de l'Abbaye sur l'île dite de sur la Motte. Puis, probablement tombé en désuétude pendant plusieurs siècles, un second monastère lui succéda au 12ème siècle (1172) édifié au nord-est du lac à l'emplacement actuel du hameau de l'Abbaye par les chanoines de l'abbaye d'Abondance (augustins de Haute-Savoie). Le statut d'abbaye, desservie par un abbé particulier, a demeuré un siècle, jusqu'à ce que le monastère fasse l'objet d'un échange de biens entre l'abbé d'Abondance et celui de Saint-Claude. De nouveau dépendante de l'abbaye de Saint-Claude, l'abbaye du Grandvaux recouvre un statut de prieuré. Des constructions fortifiées au 12ème siècle auxquelles on accédait par un pont-levis, il subsiste aujourd'hui un ancien bâtiment de ferme (appelé La Joséphine du nom de l'ancienne propriétaire des lieux), un presbytère et une église, dédiée à Notre-Dame de la Nativité, à l'instar de celle d'Abondance. Le site est classé depuis le 15 septembre 1966.Un site à découvrir à travers une déambulation en 4 tableaux, évoquant l'histoire du site. Source : Grandvaux et Malvaux, édition PNR du Haut-Jura
Belvédère du moulin - Nina Verjus - PNRHJ Point de vueBelvédère du Moulin
Le belvédère du Moulin, en bordure de val, offre une vue d’ensemble sur la presque totalité du lac de l’Abbaye. Vous pourrez appréhender l’évolution du paysage autour du lac au fil des siècles (panneau d’interprétation).
Milieux naturelsTourbière des Douillons
La tourbière des Douillons, d'une surface de 21 hectares, est apparue il y a environ 7 000 ou 8 000 ans, sur les rives d'un petit lacs, comme en témoignent les coquilles de mollusques aquatiques trouvés dans les sondages, sous la tourbe. Son développement a fini par le combler intégralement. Les forts suintements en provenance du versant ont également favorisé l'accumulation de tourbe sur la pente, lui conférant une topographie originale. A partir des années 1850 et jusque dans les années 1970, la tourbe a été exploitée, d'abord pour le chauffage domestique, puis pour fournir de la tourbe horticole. Dans les années 1960, comme dans de nombreux autres milieux humides du massif, un vaste réseau de drainage a été creusé, interceptant les suintements et évacuant également les eaux de surface. Ces travaux avaient pour but d'étendre les zones agricoles. Cet assèchement de surface a accéléré la fermeture du milieu en permettant aux saules et aux épicéas de se développer. Toutefois, certaines zones préservées accueillent encore des milieux de bas-marais d'une grande richesse faunistique et floristique. D’importants travaux de réhabilitation ont été menés par le Parc du Haut-Jura en 2016 pour redonner à la tourbière un fonctionnement plus naturel. Depuis, les résultats sont déjà probants, notamment pour les libellules avec le développement d'une espèce rare et menacée au niveau européen, la Leucorrhine à gros thorax (Leucorrhinia pectoralis).
Tourbière des Douillons - Milieux naturelsTourbière des Douillons
La tourbière des Douillons, d'une surface de 21 hectares, est apparue il y a environ 7 000 ou 8 000 ans, sur les rives d'un petit lacs, comme en témoignent les coquilles de mollusques aquatiques trouvés dans les sondages, sous la tourbe. Son développement a fini par le combler intégralement. Les forts suintements en provenance du versant ont également favorisé l'accumulation de tourbe sur la pente, lui conférant une topographie originale. A partir des années 1850 et jusque dans les années 1970, la tourbe a été exploitée, d'abord pour le chauffage domestique, puis pour fournir de la tourbe horticole. Dans les années 1960, comme dans de nombreux autres milieux humides du massif, un vaste réseau de drainage a été creusé, interceptant les suintements et évacuant également les eaux de surface. Ces travaux avaient pour but d'étendre les zones agricoles. Cet assèchement de surface a accéléré la fermeture du milieu en permettant aux saules et aux épicéas de se développer. Toutefois, certaines zones préservées accueillent encore des milieux de bas-marais d'une grande richesse faunistique et floristique. D’importants travaux de réhabilitation ont été menés par le Parc du Haut-Jura en 2016 pour redonner à la tourbière un fonctionnement plus naturel. Depuis, les résultats sont déjà probants, notamment pour les libellules avec le développement d'une espèce rare et menacée au niveau européen, la Leucorrhine à gros thorax (Leucorrhinia pectoralis).
M.VOULOT Point de vueBelvédère du Duchet
Perché à 971 m sur l’anticlinal du Bois de la Joux, il domine la Combe d’Anchey ou Combe de Prénovel-Les Piards. Pour les géologues, il s’agit d’une véritable combe: creusée dans un mont par l’érosion. La douceur des pentes est due à l’action du glacier qui a déposé des moraines. Cette combe est aujourd’hui exploitées en prairies de fauche. Le Bief de Nanchez, ou Bief d’Anchey, qui serpente au pied du belvédère, a retrouvé ses méandres depuis 2016, ce qui freine l’écoulement des crues au bénéfice de la biodiversité et des rivières en aval. Vous découvrez du nord au sud différents hameaux : Prénovel de Bise, les Belbenoîts, les Janiers (avec l’église), Les Fans et Les Berrods. Au Sud, on distingue le village des Piards, aux maisons beaucoup plus groupées.
La tourbière de Nanchez - Milieux naturelsLa tourbière de Nanchez
Une tourbière se caractérise par un sol constamment gorgé d’eau, où se forme et s’accumule de la tourbe, une sorte de litière constituée de la végétation morte, mal décomposée du fait de l’absence d’oxygène. Les conditions de vie dans ces milieux sont exigeantes… ce qui oblige les espèces qui y vivent à s’adapter à l’omniprésence de l’eau, à un climat plutôt froid et à la composition chimique du sol.
La Droséra - Pierre Durlet - PNRHJ FloreLa Droséra
Cette petite plante carnivore piège les insectes grâce à des cils recouverts d’une glue contenant une substance digestive. Cette adaptation lui permet de se procurer des apports complémentaires dans ce milieu où les racines peinent à trouver suffisamment de nourriture.
L'Airelle des marais - Carole Zakin - PNRHJ FloreL'Airelle des marais
Cette fausse myrtille apprécie les milieux légèrement acides, c’est pourquoi on la trouve dans les tourbières bombées ou en cours d’assèchement. Ses baies comestibles, à maturité en milieu d’été, sont moins sucrées que celles de la myrtille.
La Callune - Guy Onneau FloreLa Callune
Ses racines produisent des sécrétions toxiques qui limitent l’implantation d’autres espèces. Elle est souvent appelée fausse bruyère.
Le Cuivré de la bistorte - Pierre-Marie Aubertel FauneLe Cuivré de la bistorte
C’est un papillon typique des zones boréales, que l’on peut trouver ici! Les adultes volent essentiellement en mai et début juin. Les femelles pondent en se glissant à reculons sous les feuilles de la Renouée de la bistorte. La chenille effectue tout son développement sur la face inférieure de cette feuille.
La Linaigrette - Carole Zakin - PNRHJ FloreLa Linaigrette
Leur houppe soyeuse ne correspond pas au stade de la fleur, mais à celui du fruit : les aigrettes qui la constituent servent au transport des graines par le vent.
Le Pin à crochet - Marie Voccia - PNRHJ FloreLe Pin à crochet
Dans le Jura, on le trouve presque exclusivement en tourbière : sa silhouette touffue, ses aiguilles courtes et groupées par deux, le crochet situé sur les écailles de ses cônes sont les caractères permettant de l’identifier.
Tourbière de Nanchez - Manon Pilloud Milieux naturelsTourbière du Bief de Nanchez
Laissez-vous guider: vous n’avez qu’à suivre le sentier de découverte des tourbières aménagé par le Parc National Régional du Jura pour mieux connaître la richesse de ce milieu humide. Traversez la forêt, cheminez sur un parcours en caillebotis, découvrez et observez les plantes propres à ce milieu grâce aux panneaux d’information qui le jalonnent. Ici, le milieu acide, froid et humide favorise l’épanouissement de plantes comme l’orcette, la myrtille, la callune, les sphaignes, l’andromède sous-arbrisseau protégé, le saule à cinq-étamines ou encore les pins à crochets. Vous pourrez varier les découvertes au gré des saisons. C’est quoi exactement, une tourbière? «Une tourbière se caractérise par un sol constamment gorgé d’eau, où se forme et s’accumule de la tourbe, une sorte de litière constituée de la végétation morte, mal décomposée du fait de l’absence d’oxygène»(www.life-tourbieres-jura.fr). Ce milieu d’un grand intérêt écologique est aussi exigeant pour les espèces qui y vivent, qui doivent s’adapter à des conditions de vie particulières (omniprésence de l’eau, climat plutôt froid et composition chimique du sol).
Combes de Prénovel - F. Jeanparis Histoire et PatrimoineAtelier de tournerie
Plus qu'un lieu de travail, un abri rudimentaire pour les artisans, l'atelier est, pour les gens qui l'ont occupé, un lieu investi, à la fois intime et public.
Entre les outils usés, sur les plans de travail où des sciures de bois sont repoussées d'un coup de paume, c'est là que s'est construit le savoir-faire dans la clarté des grandes fenêtres poussiéreuses.
Le couronnement des murets - F. Jeanparis Histoire et PatrimoineLe couronnement des murets
Le faîtage des murs en pierres sèches, ou couronnement, permet de maintenir et de stabiliser les parements (parties visibles d'un mur). Sans quoi les pierres, notamment du haut, finiraient par tomber. Ici, on peut observer une technique de faîtage où de grandes pierres plates relativement fines, appelées lauses, sont posées verticalement, et sont souvent stabilisées par des cales dans les intervalles.
Belvédère sur le Fort - B. Leroy - B.LEROY Point de vueBelvédère Sur le Fort
Déjà porté sur la carte de 1835 sous le vocable « La Roche du Fort», le belvédère, défriché il y a quelques années, s’ouvre sur la Combe d’Anchey (Prénovel-Les Piards), le Bief de Nanchez et la tourbière. Au sud-est, se dévoile la Haute-Chaîne du Jura de la Dôle au Reculet.
Au pied du Belvédère, plusieurs entonnoirs, dont l’un est très visible à proximité de la route, forment des trop-pleins lors des crues. Lorsque les scieries situées à l’aval fonctionnaient, les usiniers tentaient de les boucher afin de conserver assez d’eau pour leurs roues hydrauliques. Quel que soit son débit, le bief se perd dans le karst derrière le hameau de Chaux-des-Prés. Ses eaux rejaillissent 27 km plus loin, dans la vallée de la Bienne.
Milieux naturelsLes pelouses sèches
Un sol peu épais, une exposition favorable au soleil, une faible capacité à retenir l’eau et la quasi-absence d’amendements. Les pelouses sèches regorgent cependant de biodiversité : germandrée des montagnes, thym serpolet, sermontain et orchis militaire sont autant d’espèces floristiques que l’ont peut rencontrer en prenant le temps d’observer ce petit monde. Mais on n’observe qu’avec les yeux ; plus d’un quart des espèces protégées en France sont issues de ce milieu. Les pelouses sèches sont en effet en régression à cause de l’embroussaillement, dû à l’abandon de ces terres plus difficiles à exploiter.
Les prairies sèches - F. Jeanparis Milieux naturelsLes prairies sèches
Un sol peu épais, une exposition favorable au soleil, une faible capacité à retenir l’eau et la quasi-absence d’amendements. Les prairies sèches regorgent cependant de biodiversité: germandrée des montagnes, thym serpolet, sermontain et orchis militaire sont autant d’espèces floristiques que l’ont peut rencontrer en prenant le temps d’observer ce petit monde. Mais on n’observe qu’avec les yeux; plus d’un quart des espèces protégées en France sont issues de ce milieu. Les pelouses sèches sont en effet en régression à cause de l’embroussaillement, dû à l’abandon de ces terres plus difficiles à exploiter.
Vue sur le Pic de l'Aigle - Point de vueVue sur le Pic de l'Aigle
Le Pic de l’Aigle, ou Bec de l'Aigle, culmine à 990m. Il domine la vallée des 4lacs et offre un beau panorama sur la chaîne du Jura, et sur le Mont Blancpar temps clair. Le sommet marque la bordure occidentale de la Haute-Chaîne dumassif. Le pic de l'Aigle est associé à une légende où un cheval blanc, ailé et superbement harnaché, parcourt les cieux monté par un roi qui tient unsabrelevé. Il caracole dans«les monts hérissés de noirs sapins», près des lacs duhaut-Juracomme ceuxde Bonlieuetde Narlay. Il s'agit d'un esprit aérien, dont les montagnard des parages disent que c'est l'âme en peined'un ancien seigneur de l'Aigle. La légende est consignée dans la première moitié duXIXème siècle.(Désiré Monnier, Traditions populaires comparées, 1854).
Pierre Levisse - PNRHJ Milieux naturelsLes pelouses sèches
Le chemin qui monte au pic traverse un temps des végétations clairsemées appelées pelouses sèches. C’est le lieu d’expression d’une diversité végétale propre aux dalles et pierriers calcaires. Outre diverses orchidées, la succession des floraisons de petites plantes est remarquable tout comme la diversité des arbustes tel l’Amélanchier, l’Epine-vinette ou l’Alisier de Mougeot. Le Pic est le point privilégié d’observation du Grand corbeau ou encore du Faucon pèlerin. Ces deux espèces nichent sur les falaises proches.
Belvédère du Pic de l'Aigle - OT Grandvaux Point de vueBelvédère du pic de l'Aigle
«Un escalier confortable avec main courante et quelques marches taillées dans la roche vous permet de culminer à 990m. S’ouvre un large panorama, bien décrit par la table d’orientation. Le Haut-Jura vous apparaît dans son épaisseur, avec les lignes de crêtes successives de sa forêt, jusqu’aux rondeurs dénudées des monts Jura. Au-delà, le Mont Blanc s’invite par le col de la Givrine. Côté combe d’Ain, les reliefs lointains du Mâconnais moutonnent dans un flou bleuté.» Marc Forestier (Édition Dakota; Que Faire dans le Parc naturel régional du Haut-Jura)
Chamois - Léo Poudré - PNRHJ FauneLe Chamois, un alpiniste hors pair
Alors que le Chamois est capable d’avaler 1000 mètres de dénivelé en ¼ d’heure, la majorité des marcheurs s’élèvent péniblement de 1000 mètres en 3 heures! Même un sportif averti aurait besoin d’ une heure pour gravir un tel dénivelé ! C’est grâce à un cœur disproportionné qui assure un débit de sang conséquent, deux fois plus important que chez l’Homme, et, grâce à ses sabots qui se composent de deux onglons, qui peuvent s’écarter pour mieux adhérer aux rochers que le Chamois est un si bon grimpeur. Une cloison entre ses doigts, recouverte de poils, lui évite également de trop s’enfoncer dans la neige, un peu comme nos raquettes. La rencontre avec l’espèce, comme pour beaucoup d’autres, tient du hasard ou de la grande patience! Cependant une fois aperçu, ne bougez plus, il se laissera observer un bon moment.
Un site naturel géré - S. Moncorge Milieux naturelsUn site naturel géré
Le conservatoire d’espaces naturels de Franche-Comté coordonne la gestion des zones humides du site des 4 lacs en partenariat avec les communes propriétaires, les agriculteurs locaux et le Parc, animateur du site Natura 2000 plus large. Ce site est riche d’espèces inféodées aux milieux ouverts qu’il est important de préserver. Autrefois utilisées par les agriculteurs, ces zones ont progressivement été abandonnées. C’est pourquoi les gestionnaires favorisent le maintien de ce type de milieux en réinstallant un pâturage extensif. Les vaches de race Highland Cattle sont capables de se déplacer dans un sol gorgé d’eau et elles y trouvent l’alimentation dont elles ont besoin. Le nombre de bêtes et les périodes de pâturage sont adaptés en fonction des espèces et des milieux présents. Une fiche site spécifique aux zones humides des 4 lacs est d’ailleurs disponible en ligne: http://cen-franchecomte.org/document.php?iddoc=63DyRcgMw7YQ42PG
Lacs d'Ilay et Grand Maclu - OT Grandvaux Point de vueBelvédère des Trois Lacs
Les couleurs de «lagon» de ces lacs viennent de la formation d’une «beine de craie» sur leur pourtour. Les eaux peu profondes des rives se réchauffent plus rapidement. Phénomène chimique, l’eau «chaude» est moins capable de dissoudre le CO2. Le phytoplancton, plus abondant, «consomme» le CO2 dissout par la photosynthèse. L’acidité de l’eau diminue très légèrement. Ces deux facteurs cumulés, font que la calcite «précipite» pour former ces «bouesblanches», chargés de craie.
Entre Maclu et Ilay - B. Leroy Lacs et RivièresLacs naturels, un héritage fragile
Les eaux du Petit et du Grand Maclu alimentent le lac d’Ilay. Chacun occupe une cuvette peu profonde creusée par le travail des glaciers il y a environ 20000 ans. Ces lacs sont en grande partie ceinturés par des végétations d’une grande diversité appelés bas-marais, mégaphorbiaies ou encore tourbières. Quelques roselières s’y développent également. Les insectes s’y épanouissent grâce à la grande qualité du milieu et particulièrement les libellules qui rivalisent en couleurs. La Foulque macroule est l’oiseau locataire le plus fidèle de ces lacs. Peu discret il se remarque par ses cris d’alarme trompétée. Vous croiserez peut-être aussi le Grèbe huppé.
Belvédère des 4 lacs en automne - OT Grandvaux Point de vueBelvédère des Quatre Lacs
Le belvédère des 4 lacs offre une vue globale sur la vallée des lacs, relique de la dernière glaciation: Narlay, Ilay, le Petit et le Grand Maclu. Connaissez-vous la légende du lac de Narlay? Il recouvre, dit-on, l’emplacement d’un village englouti par les eaux. Un soir de noël, en vain, une fée implora l'asile pour la nuit auprès de tous les habitants, mais seul le plus pauvre d'entre eux lui offrit un refuge. De colère, le lendemain, la fée noya le village entier, à l'exception de la demeure de son hôte située à l'extrémité du lac. Le nouveau village de Narlay se reconstitua autour de la maison épargnée, mais tous les ans à Noël, le coq du village englouti chante les douze coups de minuit.
La Vipère aspic - S. Moncorge FauneLa Vipère aspic
Bien présente sur la zone de marais entre le petit et le grand Maclu, la vipère aspic, piètre nageuse, va rechercher les zones ensoleillées pour le bon fonctionnement de son métabolisme. Comme beaucoup de reptiles, elle est craintive et perçoit très bien les vibrations. Pour éviter de la déranger ou de la surprendre,et de vous faire mordre, tapez un peu des pieds et faites attention de ne pas l’écraser, elle se cachera bien avant que vous ne l’ayez aperçue!Tous les reptiles sont strictement protégés et sont indispensables aux équilibres écologiques. Laissez-les en paix et contournez-les simplement si vous les croisez.
Description
Cette itinérance proposée sur 3 jours est modulable et peut également être effectuée en 2 jours.
Jour 1 : Saint-Laurent-en-Grandvaux / Grande-Rivière Château
Vous partez au sud, à travers les pâturages et les bois, en direction du hameau les Jeannez.
Vous arriverez ensuite sur un sentier menant dans la forêt puis descendrez jusqu'à atteindre le hameau de l'Abbaye en Grandvaux et son magnifique lac.
Jour 2 :
Grande-Rivière Château / Nanchez
Commencez la journée en admirant la vue depuis le Belvédère du Moulin qui, culminant à 1000m d'altitude, vous offrira une vue panoramique sur tout le lac et ses environs.
Vous atteindrez ensuite le site sonore du Pré Basset où vous pourrez apprécier de jouer avec son écho ou simplement tendre l'oreille pour écouter le chant des oiseaux.
C'est alors que le sentier mène à un autre belvédère, celui de la Vierge d'Ecuvet, donnant une vue sur le petit hameau de Château des Prés et les Monts Jura. Une fois repu.e de ce paysage, vous descendrez en direction du centre, tout en croisant sur votre chemin de charmants petits ruisseaux et en traversant une forêt.
Dès que vous êtes arrivés dans le village, mettez le cap sur le dernier défi de la journée: le belvédère du Duchet, qui vous offrira une vue sympathique sur la combe de Prénovel-Les Piards.
En redescendant, il vous est également possible de prolonger la balade en allant à la découverte de la tourbière du bief de Nanchez, un sentier aménagé qui vous fera découvrir la faune et la flore évoluant en milieu humide, avant de rejoindre, pour cette deuxième nuitée, votre hébergement.
Jour 3 :
Nanchez / La Chaux-du-Dombief
Pour commencer la journée, vous partirez à travers les pâtures et pelouses sèches caractéristiques du secteur.
Vous traverserez ensuite la forêt pour finir en apothéose avec le Pic de l'Aigle et le Belvédère des 4 lacs, 2 des plus beaux points de vue sur le Jura.
Retrouvez au centre du village, la ligne de bus Mobigo n°309 pour retourner à Saint-Laurent-en-Grandvaux (du lundi au samedi), ou réserver le taxi avec Grandval Taxis.
- Départ : Saint-Laurent-en-Grandvaux
- Arrivée : La Chaux-du-Dombief
- Communes traversées : Saint-Laurent-en-Grandvaux, Grande-Rivière-Château, Nanchez, Saint-Pierre et La Chaux-du-Dombief
Météo
Profil altimétrique
Zones de sensibilité environnementale
Grand tétras
En hiver, son activité est réduite au minimum. Il passe la quasi-totalité de la journée perché dans un arbre et consomme uniquement des aiguilles de sapin. Une nourriture très peu énergétique. Cette période est critique pour sa survie. Un oiseau subissant un dérangement régulier va puiser dans ses maigres réserves et finir par en subir les conséquences. Sa sensibilité à la prédation aura augmenté, ou bien il dépérira simplement à cause du manque d’énergie. Une autre période critique prend place du printemps au début de l’été avec la couvaison. Si la poule est surprise plusieurs fois, elle va abandonner le nid et laisser ses poussins seuls, sans protection. La survie des jeunes étant déjà très faible naturellement, ce phénomène accentue, d’autant plus, ce risque de mortalité chez les jeunes oiseaux.
Les pratiques qui peuvent avoir une interaction avec le Grand tétras en période de nidification sont principalement les pratiques sportives terrestres comme la randonnée, le ski, le VTT.
- Domaines d'activités concernés :
- Manifestation sportive, Terrestre
- Périodes de sensibilité :
- janv.févr.marsavr.maijuindéc.
- Contact :
Zone de tranquillité de la vie sauvage des 4 Lacs
Le périmètre de la zone de tranquillité est concerté (Parc, CEN, Communes, Syndicat de gestion du Lac d’Ilay), et non réglementaire. Pour la tranquillité de la faune et de la flore du secteur concerné, entre les lacs d’Ilay, du Grand Maclu et du Petit Maclu, il est demandé de ne pas pénétrer la zone de mi avril à mi septembre.
Elle inclut les interdictions valables sur l’ensemble des 4 Lacs (arrêtés municipaux et préfectoral) :
- Pas de camping/bivouac sauvages
- Pas de feu
- Pas de baignade
- Pas d’activité nautiques (paddle, bouée, kayak, etc.) ; seuls les pêcheurs ont le droit de naviguer
- Pas de nuisances sonores
- Domaines d'activités concernés :
- Aerien, Aquatique, Souterrain, Terrestre, Vertical
- Périodes de sensibilité :
- avr.maijuinjuil.aoûtsept.
- Contact :
- Parc naturel régional du Haut-Jura
29 Le Village
39310 Lajoux
03 84 34 12 30
www.parc-haut-jura.fr/
RNR des tourbières du Bief du Nanchez
> L’accès, la circulation et le stationnement des véhicules et engins, motorisés ou non motorisés, sont interdits sur le territoire de la Réserve Naturelle,
> Les chiens et animaux domestiques doivent être tenus en laisse à l’intérieur de la Réserve Naturelle. La circulation et le stationnement des chiens et animaux domestiques sont strictement interdits en dehors des sentiers balisés et voies réservées à cet effet,
> Sur l’ensemble de la Réserve Naturelle, le bivouac, le campement sous tente, dans un véhicule ou sous tout autre abri est interdit,
> Sur l'ensemble de la Réserve Naturelle, toute cueillette est interdite,
> La pratique des activités sportives ou de loisirs est interdite en dehors des itinéraires autorisés à la circulation et au stationnement des personnes.
> Les manifestations sportives ou de loisirs sont interdites sur l’ensemble du territoire de la Réserve Naturelle. Toutefois, des dérogations peuvent être accordées par le (la) Président(e) du Conseil régional après avis du Comité Consultatif et du Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel.
- Domaines d'activités concernés :
- Aerien, Aquatique, Manifestation sportive, Souterrain, Terrestre, Vertical
- Périodes de sensibilité :
- janv.févr.marsavr.maijuinjuil.aoûtsept.oct.nov.déc.
- Contact :
- Conservateur : Laurane Palanchonl.palanchon@parc-haut-jura.fr Parc Naturel Régional du Haut-Jura29 le village39310 LAJOUX03 84 34 12 30
APPB CORNICHES CALCAIRES - COTE DU MACLU
Espèces concernées : Faucon pèlerin, Hibou grand-duc, Tichodrome échelette, Harle bièvre, Grand Corbeau, Choucas des tours, Faucon crécerelle, Martinet à ventre blanc, Hirondelle des rochers et Hirondelle de fenêtre.
Afin de garantir l'équilibre biologique des milieux nécessaires à la reproduction, l'alimentation, le repos et la survie de l'espèce concernée, il est instauré un arrêté préfectoral de protection de biotope sur les falaises de la Côte du Maclu sur la commune de La Chaux-du-Dombief et du Frasnois.
Dans ce périmètre, est interdit pendant la période de reproduction (du 15/02 au 01/07) :
- Le survol à moins de 150 m des parois rocheuses part tout aéronef, y compris engins volant téléguidé
- La pratique de l'escalade, y compris la descente en rappel
- Les activités de canyoning et de spéléologie (attention certains sites sont exclus : se référer à l'article 7 pour cette dernière activité )
- La pratique de toute activité bruyantes (motorisation, sonorisation)
Merci d'éviter le secteur pour permettre la reproduction des espèces.
- Domaines d'activités concernés :
- Aerien, Souterrain, Vertical
- Périodes de sensibilité :
- févr.marsavr.maijuin
- Contact :
- LPO BFC - DT Franche-Comté
Mail : franche-comte@lpo.fr
Tel : 03 81 50 43 10
Site : www.bfc.lpo.fr
Recommandations
Avant de partir, nous vous conseillons de lire la rubrique Conseils aux randonneurs, de vous équiper convenablement, de prendre de quoi vous ravitailler, de consulter la météo et de prendre un téléphone chargé. Dans tous les cas, ne surestimez pas vos forces.
Dans le Jura, les randonnées empruntent des chemins et sentiers dans des propriétés privées qui peuvent également servir à d’autres activités. Merci de respecter les lieux en restant sur les sentiers balisés et en respectant les autres usagers (randonneurs, vététistes, cavaliers, mais aussi exploitants forestiers, vignerons, bergers…).
Le Jura est un département nature et sauvage, merci de respecter l’environnement dans lequel vous évoluez : Ne jetez aucun détritus, ne faites pas de feu, ne cueillez pas les fleurs sauvages. Respectez la tranquillité du bétail et de la faune sauvage en restant éloigné des troupeaux, en tenant votre chien en laisse et en refermant les barrières derrière vous. Renseignez-vous sur les zones de protection de biotope, réserves naturelles ou zones Natura 2000 dans lesquelles des restrictions sont applicables.
En cas de météo défavorable (vigilance météo orange ou rouge, vent important, forte pluie…), de travaux forestiers (abattage, débardage…), de travaux sur les sentiers (réfection de sentier, débroussaillage…) ou de zones de chasse en cours ou battue, pour votre sécurité, sachez renoncer et faire demi-tour.
En cas d’urgence, composez le 112 (numero d’urgence européen), 15 (samu) ou le 18 (pompier).
Lieux de renseignement
Office de Tourisme Haut-Jura Grandvaux
7 place Simone Veil, 39150 SAINT-LAURENT-EN-GRANDVAUX
Accès routiers et parkings
Depuis Champagnole, prenez la direction du sud en empruntant la route nationale 5 (RN 5). Poursuivez sur cet axe principal qui traverse les magnifiques paysages boisés et les plateaux jurassiens pendant une vingtaine de kilomètres. En arrivant à Saint-Laurent-en-Grandvaux, dirigez-vous vers le centre. Le point de départ se situe au 7 place Simone Veil, devant l'Office de tourisme Haut-Jura Grandvaux, où un parking vous permettra de stationner facilement.
Stationnement :
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