Tour du Gros Crêtet - 30B
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Tour du Gros Crêtet - 30B
Les Rousses

Tour du Gros Crêtet - 30B

Faune et flore
Naturel
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Après avoir apprécié les points de vue sur la Vallée de la Bienne, ce parcours très roulant vous guidera à travers la Forêt du Risoux.

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Itinéraire officiel - réseau Geotrek du Parc naturel régional du Haut-Jura



Les 9 patrimoines à découvrir

  • Faune

    Quizz des fourmis

    Avez-vous été attentif le long de ce sentier? Sauriez-vous répondre aux questions suivantes ?

    1) Combien trouve-t-on d’espèces de fourmis dans le Jura ?

    2) Qu’est-ce qui relie le thorax à l’abdomen ?

    3) De quoi est composé la fourmilière ?

    4)  Quels sont les deux moyens de défense des fourmis ?

    5) Quelle partie de la fleur mange la fourmi ?

    6) Quels sont les différentes castes des fourmis ?

    7) A quoi sert le prince ?

    8)  La fourmi, avant sa naissance, est-elle dans le ventre de la reine ou dans un œuf ?


    Réponses:
    1- 60 espèces sont présentes dans le Jura. 2- le pétiole. 3- de brindilles, de terre et d’aiguilles de sapins. 4- leurs mandibules et l’acide formique. 5- le nectar. 6- la reine, le prince et les ouvrières.
    7- à féconder la princesse qui devient ainsi une reine après l’accouplement. 8- La fourmi est dans un œuf pondu par la reine.
  • Histoire et Patrimoine

    Le Fort des Rousses

    Le village des Rousses, dont l'emplacement géographique avait une valeur stratégique militaire importante, fut retenu dès 1800 par Napoléon Bonaparte. L'invasion des troupes autrichiennes en 1814 poussa à la fortification du village et, en 1841, la construction du fort fut votée et financée par le gouvernement. Le Fort des Rousses fut érigé de 1843 à 1862, et armé en 1868. Il devient alors l'un des plus vastes ensembles bastionnés français pouvant accueillir 3500 hommes et 2000 chevaux, avec 50 000 m2 de salles voutées, des kilomètres de galeries souterraines, 2,2 km de remparts... Il servit de camps d'entraînement à de nombreux régiments et de dépôt militaire jusqu'en 1973, où il est transformé en Camp d'Entraînement pour Commando (C.E.C.). Les militaires quittent le Fort des Rousses en 1997 avec la réorganisation des armées, il est alors reconverti en lieu d'activités (accrobranche, cave d'affinage à visiter...) et ouvert au public.
  • Histoire et Patrimoine

    Vue sur la Dôle

    Le sommet de la Dôle, culminant à 1677 m d’altitude, se distingue aisément par l’énorme dôme situé à son sommet. Il s’agit d’un radar, protégé des intempéries, destiné à l’aviation de l’aéroport de Genève qui se situe au pied des Montagnes du Jura.

    D’autres équipements au sommet font également de la Dôle une station météorologique de Météo Suisse et un  centre de télécommunications important (télévision, radio …). Une table d'orientation complète les équipements pour les nombreux randonneurs qui effectuent son ascension pour bénéficier de son exceptionnel panorama.
  • Histoire et Patrimoine

    La bataille des Rousses

    Au printemps 1815, pendant la période dite des "Cents Jours", les puissances européennes alliées décident d’envahir à nouveau la France. Napoléon Ier organise rapidement une nouvelle armée et le colonel Christin reçoit l’ordre de fortifier les Rousses. Il est prévu de construire cinq redoutes, mais une seule sera terminée. Les troupes stationnées aux Rousses comptent alors un demi-millier d’hommes.

    Dans la nuit du 1er juillet, les soldats de l’avant-poste français stationnés à la Cure aperçoivent des feux de bivouacs en bas des pentes de la Dôle. Ce sont sept bataillons autrichiens sous les ordres du général Foelseis (4000 hommes environ) qui ont reçu l’ordre de forcer les passages du Jura. Les soldats français préviennent les habitants, qui s’enfuient en hâte vers les forêts.

    Vers 5 heures du matin, les colonnes d’autrichiens arrivent à la Cure. Les soldats français tirent quelques coups de feu, puis se réfugient aux Rousses, et attendent les Autrichiens devant la redoute, où ils se battent au sabre et à la baïonnette.

    Voyant l’ennemi affluer, les français se retranchent dans la redoute, que les autrichiens tentent de prendre d’assaut par trois fois, sans succès. Lassés, ils partent en direction du village pour se restaurer. Les français profitent de cette inattention pour les attaquer, un certain nombre d’autrichiens, trop occupés à piller les maisons, payent de leur vie leur convoitise. Surpris un instant, l’ennemi reforme ses rangs et la bataille éclate de nouveau.

    A midi, l’artillerie ennemie, qui avait été retardée par la côte de Nyon, arrive, et la fusillade s’engage. Voyant que l’attaque frontale est inutile, l’armée autrichienne prend la redoute à revers, et les français sortent de la redoute pour contrer ce mouvement. Le général Foelseis lance alors toute sa cavalerie sur ces troupes à découvert, et fait de nombreux dégâts. Les survivants, qui risquent d’être encerclés, prennent la décision d’abandonner la redoute et de fuir en direction de Morez.

    La bataille des Rousses est la dernière des batailles de l’Empire, et Napoléon Ier se livre aux anglais le 15 juillet 1815.
  • Histoire et Patrimoine

    La maison du 509, route du Noirmont

    La maison du 509, route du Noirmont permet de découvrir une façade entièrement en tôle, typique du Haut-jura. Il est courant dans tout le Haut-Jura de recouvrir sa façade sud-ouest d’un revêtement isolant et imperméable, car ce côté de la maison est exposé aux éléments. Le soleil, les vents d’ouest dominants qui apportent la pluie battante et la neige, les variations de température importantes, toutes ces conditions climatiques concourent à abimer plus rapidement cette façade et à provoquer des infiltrations. Les enduits de chaux et de ciment n’étant pas suffisants, on recouvre donc de bois (tavaillons) ou de métal les façades exposées.
  • Histoire et Patrimoine

    Muret et murger

    Ce ne sont pas les pierres qui manquent dans le sol jurassien. Minant le terrain et défavorisant une production optimale d'herbe pour l'alimentation du bétail, les exploitants agricoles leurs livrent une guerre depuis toujours. Tirant parti de cette abondance de matériaux, ils ont utilisé les pierres présentes sur leur terrain pour délimiter les parcelles et parfois créer des enclos pour les troupeaux, par des murets plus ou moins sophistiqués, mais toujours pleins de charme. Vous observerez également des gros amas de pierres au milieu des champs. Appelés murgers, ou murgiers, les pierres ont été rassemblées au même point car il n'y avait pas de nécessité de créer des murets.
    De ce travail manuel colossal d'autrefois, est né tout un ensemble de micro-systèmes, repères dans le paysage rural et riches en biodiversité (micro faune, rongeurs, insectes, flore...) qu'il convient de conserver.
  • Faune

    Un arrêté protégeant le Grand tétras

    Vous êtes ici dans la forêt du Risoux, un milieu favorable au Grand Tétras. En raison de son très fort déclin en France, cette espèce est protégée par un Arrêté Préfectoral de Protection de biotopes qui encadre toutes les formes de circulation dans le Risoux (randonnée à pied, à VTT, à ski, à raquettes). Deux périodes particulièrement sensibles de la vie du Grand tétras sont ainsi préservées du dérangement : l’hiver et le printemps, période de chant (reproduction) et de nidification.
  • Histoire et Patrimoine

    Les loges, fermes d'été familiales

    Les loges, ou fermes d'été, apparaissent au 18ème siècle sous une période de pression démographique et de succès du commerce de fromage. C'est un habitat minimaliste, accueillant la famille exploitante pendant l'été, composé d'une écurie, d'une cuisine et d'une chambre. La traite se fait sur place dans l'écurie, et le lait est acheminé chaque jour à la fruitière du village, organisée en coopérative. (source : Caue39).
    Grand nombre d'entre elles ont disparu par manque d'entretien à la suite des vagues successives de déprise agricole dès le début du 20ème siècle. Elles retrouvent aujourd'hui un regain d'intérêt pour le patrimoine qu'elles constituent, comme petites résidences secondaires ou comme  lieu d'accueil touristique à l'image de la Loge à Ponard.
  • Histoire et Patrimoine

    La Grande Redoute

    Ce petit emplacement défensif situé à l'extérieur du fort servait à protéger les soldats se trouvant hors de la ligne de défense principale. 
    Construite en mai 1815 sous le régime Napoléonien, la grande redoute est la seule des 5 redoutes prévues autour du village des Rousses qui a été achevée. Elle servit pour une bataille en juillet 1815, opposant 600 français à 12 000 Autrichiens. Une partie du village fut détruite.

Description

  1. 0 km - Dos à l’Office de tourisme des Rousses (carrefour « LES ROUSSES OT »), prenez les directions de la Montée de l’Opticien puis du Brioland. Ce passage est célèbre pour la course de ski de fond de la Transjurassienne qui l’emprunte. Au sommet, avancez-vous vers l’ancienne redoute qui est cachée par le monticule de terre. Il s’agit d’un ancien système de défense des Rousses. Reprenez le sentier et poursuivez-le jusqu’à ce qu’il débouche sur la route.
  2. 0.6 km - Au Brioland, suivez la route à gauche vers la Redoute. Arrivé au stop, traversez la route prudemment pour continuer tout droit en direction des Rousses en Bas.
  3. 1.5 km - Aux Rousses en Bas, continuez direction le Sablon. Soyez prudent en traversant le carrefour routier. Au Sablon, continuez sur la route en suivant le Grépillon, puis direction la Combe de Trélarce. Contemplez les beaux points de vue sur le Mont Fier et la vallée du Bief de la Chaille.
  4. 4.4 km - Au hameau de Trélarce, suivez à droite la route jusqu’au carrefour de la Combe de Trélarce, où vous devez bifurquer à droite pour prendre la petite route forestière qui monte vers la Route de la Croix du Tronc. Au cœur de la forêt, l’itinéraire quitte la route pour un chemin forestier qui bifurque à droite en direction de la Guedille.
  5. 10.4 km - A la Guedille, vous débouchez sur une route, empruntez-la à droite en suivant les indications successives de la Route forestière du Gros Crêtet, puis du Carrefour du Lynx. A ce carrefour, prenez le chemin à droite qui mène à Sous Roche Blanche, puis continuez vers le Grépillon.
  6. 12 km - La Loge à Ponard offre une magnifique vue sur la Dôle et le village des Rousses. Après avoir apprécié ce point de vue, le sentier descend à droite et s’engouffre dans les bois. Soyez prudent dans la descente, des passages sont particulièrement raides et nécessitent de descendre du vélo selon votre niveau.
  7. 12.9 km - Au Grépillon, suivez toujours la direction des ROUSSES OT via les Rousses en Bas et la Montée de l'Opticien pour reprendre le parcours de l’aller qui vous ramènera à l’Office de tourisme des Rousses.
  • Départ : Les Rousses
  • Arrivée : Les Rousses
  • Communes traversées : Les Rousses et Hauts de Bienne

Profil altimétrique


Zones de sensibilité environnementale

Le long de votre itinéraire, vous allez traverser des zones de sensibilité liées à la présence d’une espèce ou d’un milieu particulier. Dans ces zones, un comportement adapté permet de contribuer à leur préservation. Pour plus d’informations détaillées, des fiches spécifiques sont accessibles pour chaque zone.

Grand tétras

Le Grand Tétras est une espèce emblématique des forêts de montagnes françaises. Son apparence et son comportement font de lui un oiseau très atypique. Pouvoir l’observer relève d’un vrai défi, tant cet oiseau est discret, mais s’avère être un souvenir mémorable.

En hiver, son activité est réduite au minimum. Il passe la quasi-totalité de la journée perché dans un arbre et consomme uniquement des aiguilles de sapin. Une nourriture très peu énergétique. Cette période est critique pour sa survie. Un oiseau subissant un dérangement régulier va puiser dans ses maigres réserves et finir par en subir les conséquences. Sa sensibilité à la prédation aura augmenté, ou bien il dépérira simplement à cause du manque d’énergie. Une autre période critique prend place du printemps au début de l’été avec la couvaison. Si la poule est surprise plusieurs fois, elle va abandonner le nid et laisser ses poussins seuls, sans protection. La survie des jeunes étant déjà très faible naturellement, ce phénomène accentue, d’autant plus, ce risque de mortalité chez les jeunes oiseaux.

Les pratiques qui peuvent avoir une interaction avec le Grand tétras en période de nidification sont principalement les pratiques sportives terrestres comme la randonnée, le ski, le VTT.
Domaines d'activités concernés :
Manifestation sportive, Terrestre
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.maijuindéc.
Contact :
Parc naturel régional du Haut-Jura
29 Le Village
39310 Lajoux
03 84 34 12 30
www.parc-haut-jura.fr

Arrêté préfectoral de protection des biotopes des Forêts d’altitude du Haut-Jura

 Ces zonages réglementaires sont mis en place pour garantir le maintien de ces forêts représentant l’habitat de nombreuses espèces protégées du massif : Grand Tétras, Gélinotte des bois, Petites chouettes de Montagne, Lynx d’Europe etc…

La réglementation concerne principalement la période du 15 décembre au 30 juin et organise / limite la fréquentation / les activités au sein de ces forêts.

Respecter cette réglementation c’est participer à la protection de ces formidables forêts, et peut être la chance d’observer l’une de ces espèces emblématiques.



Domaines d'activités concernés :
Terrestre
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.maijuindéc.
Contact :

Parc naturel régional du Haut-Jura
29 Le Village
39310 Lajoux
03 84 34 12 30
www.parc-haut-jura.fr/


Lieux de renseignement

Office de tourisme de la Station des Rousses

495 rue Pasteur, 39220 LES ROUSSES

https://www.lesrousses.com/infos@lesrousses.com03 84 60 02 55

Accès routiers et parkings

Depuis Morez, suivre la N5 en direction de Les Rousses

Stationnement :

Parking de l'Omnibus aux Rousses

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