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Hauts de Bienne

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Histoire et patrimoine
Naturel
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Partez à la découverte de la vallée de Bienne avec ce superbe parcours qui propose une alternance de pistes et de singles entre Morez et Longchaumois. Ce condensé technique et sportif est réservé aux vététistes expérimentés !   

Suivre le balisage n°94 noir

Itinéraire officiel - réseau Geotrek du Parc naturel régional du Haut-Jura

Les 23 patrimoines à découvrir

  • Histoire et Patrimoine

    Habiller sa maison

    La façade sud-ouest de l’habitat haut-jurassien, la plus exposée aux intempéries, fait l’objet d’un traitement particulier. Le système de panneaux de tôle galvanisée (trempée dans un bain de zinc) dit «à coulisseaux» fut mis au point par des ferblantiers locaux. Le système, spécifique au secteur du Grandvaux, s’est largement propagé au début du 20ème siècle, dans tout le Haut-Jura. A partir des années 1930, un nouveau procédé permet d’agrémenter la tôle boudinée de figure embouties (losanges). La tôle, en tant que matériau utilisé pour les bardages, n’a pas toujours été plébiscitée; elle constitue pourtant aujourd’hui un élément qui participe à la spécificité architecturale du secteur. (PNRHJ Collection patrimoine)
  • Histoire et Patrimoine

    L'église de Longchaumois

    Datant probablement du 16ème, l'église de Longchaumois, de style gothique, fut achevée ou agrandie au 17ème comme en témoigne la date gravée (1631) sur la clef de voûte du portail d'entrée.

    Elle subit d'autres modifications importante à la fin du 19ème, notamment le réhaussement des façades et l'ouverture de baies.

    L'originalité de l'église tient à la flèche polygonale élancée couronnée de quatre clochetons mais aussi à ses sculptures en bois polychrome dont certaines, classées au titre des monuments historiques, datent du 16ème. (PNRHJ Collection patrimoine)
  • Histoire et Patrimoine

    Village de Longchaumois

    Longchaumois figure parmi les villages considérés comme les plus représentatifs, du point de vue de la typologie traditionnelle, du Haut-Jura: un centre bourg aux maison contiguës, accolées par le pignon, s’étirant le long de la route principale, et une dispersion en multiples petits hameaux et habitats isolés répartis sur le territoire communal. Depuis le parvis de l’église, datant du 16ème siècle, on peut remarquer l’organisation des parcelles des jardins potagers à l’arrière des maisons.
  • Point de vue

    Vallée de la Bienne

    La Bienne a creusé ici une vallée escarpée et sauvage, recouverte de forêt. Pourtant, l’Homme a trouvé sa place en regroupant et en adaptant ses activités aux espaces favorables à celles-ci. On remarque également la présence d’une ligne de chemin de fer, la Ligne des Hirondelle, traçant son chemin de façon rectiligne par des infrastructures aussi importantes que discrètes, comme le tunnel de Lézat.
  • Milieux naturels

    Gorges de la Bienne - Lezat

    Dans les gorges de la Bienne, l’action érosive fut telle qu’elle a entaillé profondément le plancher structural de sa vallée pour y façonner des gorges resserrées que les voies de communication ne parviennent pas à emprunter d’une manière continue. De ce fait, la Bienne contribue à isoler plus qu’à relier Morez.  Saint-Claude constitue le point de concours de plusieurs vallées adjacentes tout aussi encaissées que la Bienne, les gorges du Flumen en sont l’exemple le plus saisissant. En raison des contraintes physiques dont il procède, le paysage s’organise d’une manière singulière ; si l’impression d’encaissement est constante, elle se marque d’un contraste fort entre les défilés sauvages où la nature s’offre en spectacle et les sillons urbains qui concentrent une population industrieuse. Les gorges de la Bienne, avec un dénivelé moyen d'environ 500 m, font figure de véritable canyon. Elles sont presque rectilignes en aval de Lézat jusqu'à la Rixouse, villages que l'on aperçoit à flanc de versant. La forêt semble omniprésente en versant ubac. Mais, en adret, de larges clairières se sont établies en profitant de très relatifs replats.
  • Histoire et Patrimoine

    Le tunnel de la Gouille au Cerf

    Remarquez la tête d’entrée du tunnel ferroviaire de Lézat, dit tunnel de la Gouille-au-Cerf, long de 1742 m, percé entre 1906 et 1911; c’est le plus long des ouvrages d’art – 9 viaducs et 18 souterrains – de la ligne entre Morez et Saint-Claude, dernière portion de la ligne d’Andelot – La Cluse inaugurée le 10 août 1912. Aujourd’hui la ligne porte le nom de Ligne des Hirondelles, tant elle est aérienne de par ses viaducs et ses courbes dans la montagne jurassienne. En savoir plus sur la Ligne des Hirondelles: www.saint-claude-haut-jura.com/ligne-hirondelles.html
  • Histoire et Patrimoine

    Les cuisiniers de la Ligne des Hirondelles

    Les paysages et les ouvrages de la ligne ferroviaire, qui dessert le Haut-Jura, aujourd’hui Ligne des Hirondelles, ont contribué à bâtir l’histoire de ce qui fut une véritable aventure humaine. Elle a vu le jour grâce au génie et à la ténacité des hommes qui posèrent, entre 1860 et 1912, cent vingt trois kilomètres de voies, percèrent trente six tunnels, édifièrent dix huit viaducs dont les plus célèbres ont permis de relier Morbier à Morez. Concurrencée par la route, la ligne a perdu l’essentiel de sa dimension économique d’alors, mais se découvre une vocation touristique. Les maisons appelées les Cuisiniers sont ainsi nommées en mémoire des cuisines installées pour nourrir les ouvriers de la ligne ferroviaire édifiée au début du XXe siècle. En savoir plus sur la Ligne des Hirondelles: www.saint-claude-haut-jura.com/ligne-hirondelles.html
  • Flore

    Les pelouses sèches

    Les Genévriers, aussi appelés «poivre du pauvre» témoignent de la sécheresse de ce sol pauvre et calcaire caractéristique des pelouses sèches. La dénomination même de «pelouse sèche» désigne un pré sec soumis à des conditions d’aridité une partie de l’année. Cette sécheresse n’est pas nécessairement liée à l’insuffisance des précipitations. C’est surtout la nature du sol qui entre en jeu : drainant (réserves en eau limitées), peu épais, pauvre en éléments nutritifs, et exposé au soleil.
  • Lacs et Rivières

    Trou Bleu

    Promenade insolite de 3 km avec ses passerelles himalayennes. Itinéraire de découverte pour comprendre la vie de la rivière, l’histoire d’une des plus anciennes tréfileries franc-comtoise, la géologie et la circulation de l’eau en milieu calcaire, la construction de la voie de chemin de fer… autant d’éléments présentés tout au long d’un site naturel qui, après avoir subi les agressions de l’homme pendant des décennies, a été réhabilité pour le plaisir de tous. 

    Vous découvrirez également la diversité de la flore locale en parcourant  le sentier botanique. Un des secrets les mieux gardés de la Bienne, à hauteur de Morez, qu'on n'atteint qu'en descendant au fond des gorges, via une passerelle, est la Doye Gabet, que tout le monde connaît mieux sous le nom de "Trou bleu". Ce profond gouffre à l'eau digne d'une lagune est une résurgence des lacs de Bellefontaine des Mortes, situé en amont à plusieurs kilomètres. Les expéditions spéléologiques réalisées à ce jour ont exploré le siphon du trou bleu jusqu'à -77mètres de profondeur, à 320 mètres de l'entrée. Il est un élément incontournable pour qui veut suivre le cours de cette rivière !
  • Histoire et Patrimoine

    Église de Morbier

    L’horloge de l’église, datant de 1840, est «une horloge à triple quart qui indique le cours de la lune dans une petite boule bi-colore placée au-dessus du cadran principal. Le tracé de l’équation solaire fut gravé sur la façade de l’église en 1842 par Pierre Claude Paget. Ce système sera abandonné avec les chemins de fer qui nécessiteront l’usage d’un temps universel» (M.P. Renaud, 2006).
  • Point de vue

    Le balcon des Crottes

    Le panorama ici est partagé entre trois entités au caractère marqué : les paysages agricoles du bas de la vallée de Bellefontaine, les espaces urbains et industriels de Morez et des bords de la Bienne, et enfin les masses boisées du Risoux et des reliefs surplombant Morez. (François Wattellier/ Oxalis / ARCADE)
  • Histoire et Patrimoine

    Le morbier

    Fabriqué aujourd’hui essentiellement en ateliers de fromageries, les fruitières, le morbier est, à l’origine, un fromage fermier ne nécessitant que peu de lait (60 kg). En son milieu, la fine couche noire distingue sa pâte onctueuse. Certains voient dans cette strie une tentative de copier le bleu de Septmoncel, très recherché à l’époque; d’autres expliquent que, le caillé fabriqué alors deux fois par jour, était protégé des insectes par cette couche de suie aux vertus naturellement protectrices.
  • Lacs et Rivières

    Etang de Morbier

    Le plan d'eau des Bruyères est un petit lac aménagé, situé à proximité de la piscine et du camping. La pêche est autorisée en saison pour la truite, le blanc, le brochet, la carpe, la perche, le sandre, le black-bass et la tanche. Elle est gérée par une association. 

    Dans le village de Morbier, à moins d’un kilomètre de cet étang, vous pourrez également découvrir l’église Saint Michel qui conserve de nombreuses traces du passé horloger de Morbier qui est, grâce à la famille Mayet, le lieu de naissance de l’horloge comtoise.
    Avant 1789 on dénombrait à Morbier plus de 500 forgerons-cloutiers. Sachant cela, on explique mieux l’évolution rapide de notre industrie vers l’horlogerie puis ensuite vers la lunetterie et autres…. Ici, il apparaît nécessaire de préciser que l’horlogerie n’a pas été inventée à Morbier.

    Déjà depuis des siècles, d’habiles artisans étrangers construisaient des horloges sur commande et sur mesures, qui constituaient des pièces uniques. Les frères MAYET, originaires de Savoie, émigrés vers 1650 dans la région pour fuir les persécutions calvinistes, possédaient des connaissances solides en horlogerie. Installés à Morbier, ils entreprennent la fabrication d’horloges simples, robustes, en y apportant de constantes améliorations, comme l’échappement, de leur invention. Dès 1675, ils mettent au point le système du balancier. Cette horloge se vendra bientôt partout sous le nom de COMTOISE DE MORBIER, d’où sa qualification de « Berceau de l’horlogerie ».

    A découvrir dans l’église : l'horloge géante comtoise. En extérieur : la méridienne et l’horloge à trois cadrans. 
  • Milieux naturels

    Plaine des Marais

    Selon toute probabilité, la plaine des Marais était autrefois un lac qui, au fil des temps, disparut avec le ruisseau qui en sortait à la Combette au Valet. Cette disparition relativement récente entraînant l’assèchement du ruisseau ou BIEF, a donné son nom au pays BIEF-MORT ou MORBIER. 


    Ce pays donnera son nom au célèbre fromage éponyme ! Fabriqué aujourd’hui essentiellement en ateliers de fromageries, les fruitières, le morbier est, à l’origine, un fromage fermier ne nécessitant que peu de lait (60 kg). En son milieu, la fine couche noire distingue sa pâte onctueuse. On explique que le caillé fabriqué alors deux fois par jour était protégé des insectes par cette couche de suie aux vertus naturellement protectrices. Certains voient dans cette strie une tentative de copier le bleu de Septmoncel, très recherché à l’époque.
  • Zone ludique

    Ludy Park VTT

    Testez votre agilité sur 2 roues dans le Ludy Park, une zone réservée et aménagée aux pratiquants du VTT. Constitué de quatre zones, le parc est accessible au plus de 6 ans librement et gratuitement :
    • zone de pump track : à partir de 6 ans
    • zone de 4 cross : à partir de 8 ans 
    • zone de trail : à partir de 10 ans 
    • zone de jump : à partir de 12 ans 
  • Histoire et Patrimoine

    Le Morbier

    Fabriqué aujourd’hui essentiellement en ateliers de fromageries, les fruitières, le morbier est, à l’origine, un fromage fermier ne nécessitant que peu de lait (60 kg). En son milieu, la fine couche noire distingue sa pâte onctueuse. Certains voient dans cette strie une tentative de copier le bleu de Septmoncel, très recherché à l’époque; d’autres expliquent que, le caillé fabriqué alors deux fois par jour, était protégé des insectes par cette couche de suie aux vertus naturellement protectrices
  • Forêt

    Qu’est-ce que la Forêt ?

    C’est un milieu naturel en équilibre. La première composante que l’on voit et qui nous vient à l’esprit, ce sont bien sûr les arbres, mais pas que! Pas de forêt sans arbustes, sans mousses, avec un cortège d’animaux, d’oiseaux, d’insectes, et avec des chaînes alimentaires qui permettent le bon fonctionnement et la pérennité de ces milieux. LE COIN DES ENFANTSRegarde autour de toi. Que vois-tu? Si tu observes bien, la vie grouille sur le sol et dans les airs, que ce soient des animaux, des oiseaux, des insectes ou des plantes. Comme les promeneurs en forêt sont nombreux, respecte bien les chemins balisés, pour ne pas déranger ce magnifique milieu naturel.
  • Histoire et Patrimoine

    La maison pastorale

    La maison que l'on peut observer ici est bien représentative de la maison rurale de l'agriculteur-éleveur, à l'intérieur de laquelle cohabitaient hommes et animaux. Sur la façade principale, les différentes ouvertures répartissaient les espaces dévolus au lieu de vie des hommes, et à celui des animaux.
  • Histoire et Patrimoine

    Le savoir-faire à travers les temps

    La façade que l'on peut observer expose deux savoirs-faire jurassiens d'époques différentes. Elle est recouverte d'un bardage en tavaillons qui sont des planchettes de bois d'épicéa fendues, sur la façade exposée aux intempéries. Cette technique jurassienne  s'est développée au 15ème siècle et perdure de nos jours.
    La présence d'une horloge fait un clin d'oeil à l'horlogerie comptoise, qui s'est affirmée notamment à Morbier et à Morez à partir du 17ème siècle.
  • Pastoralisme et Agriculture

    L'herbe créatrice de richesse

    L'espace agricole est voué aujourd'hui à l'activité pastorale. Les cultures ont disparu au cours des années 1960 pour laisser la place à l'économie fromagère, comme en témoignent les filières Comté, Morbier, Bleu de Gex... 
    Autour des villages, les terrains sont devenus des prés de fauche, et le foin sert à nourrir les vaches de race  Montbéliarde de la fin de l'automne au printemps. Avec les beaux jours, le bétail rejoint les pâtures situées en altitude, défrichées en parties à cet effet.
  • Point de vue

    Point de vue du Sacré Coeur

    «Situé sur l’arrondi de l’une des petites collines formées par les dépôts morainiques, la statue de la Vierge domine la houle d’herbages et de boisements qui descend vers la cluse de Morez, au sud-ouest. Le visiteur se trouve ici dans l’intimité de ce paysage agricole, au milieu des pâturages et des arbres». F. Wattellier
  • Histoire et Patrimoine

    Bellefontaine

    Ce village tient son nom des années 1630. La Franche-Comté, encore indépendante, subit les passages ravageant des hordes germaniques et françaises. Les habitants des villages voisins prennent alors l’habitude de monter à ce village perché, pour y trouver des sources non contaminées. Belle-fontaine fut ainsi nommé au sens de la «bonne fontaine», «bonne eau».
  • Histoire et Patrimoine

    Morez

    Nichée à 702 mètres d’altitude, Morez possède les avantages d’une ville mais aussi le calme et la douceur que lui confère la nature environnante. Sa particularité est d’être une ville à la montagne. Traversée par la rivière Bienne et entourée d’un écrin de verdure, Morez offre un cadre de vie privilégié et un terrain de jeux aux amateurs de sports de plein air, avec des circuits de randonnée à pied, à vélo et des spots de via ferrata et d’escalade. Au 15ème siècle, toutes les Communes du Haut-Jura étaient peuplées depuis longtemps, alors que Morez, situé  dans ce qu’on appelait la “Combe Noire” selon la tradition, dormait encore, ignorée, déserte, dans son décor sauvage de forêts et de rochers, traversée par la Bienne. C’est au début du 16ème siècle que commence réellement l’histoire de Morez. Nichée au cœur de la montagne, Morez doit sa naissance principalement à l’idée d’utiliser la force de l’eau qui s’écoule dans le lit de la Bienne. Elle fera fonctionner d’abord des moulins à grains et plus tard des forges, des clouteries et des scieries. Au milieu du 17ème siècle apparaît l’industrie de l’horlogerie monumentale et comtoise qui jouera un rôle économique important pour la région. Dès le 18ème siècle, arrive l’émaillerie à côté de ces nombreuses industries déjà variées à Morez. Cette technique servait à habiller les cadrans des horloges comtoises. Au cours du 19ème siècle le travail du métal se diversifie, la lunetterie fait son apparition. Morez devient le centre mondial de la lunetterie et exporte ses lunettes aux quatre coins du monde. Aujourd’hui, Morez est toujours la capitale de la lunetterie française, reconnue par la qualité de son savoir-faire, l’ingéniosité et la créativité de ses lunetiers. A découvrir, le Musée de la Lunette, la Maison de l’Émail, le circuit de découverte du patrimoine industriel.

Description

Depuis l'Office de Tourisme de
MOREZ, traverser la ville en partant en direction du Pont du Curé puis de la Place Lissac.
  1. Atteindre la rue Emile Zola et, juste avant le Pont des Douanes en sortant de la ville, emprunter une petite route goudronnée qui monte dans la forêt, vers l'Enfer
  2. Remonter la route goudronnée à droite qui sillonne dans des clairières pour passer Sur le Béchet et arriver au poteau Sous le Bévet.
  3. Continuer sur la route qui devient un chemin blanc entrant dans la forêt, pour déboucher sur les pâtures de Chez l'Alphée Grand
  4. Continuer sur la route goudronnée qui traverse les pâtures vers Notre Dame de Repenti puis tourner à droite pour remonter un chemin blanc, puis goudronné, pour passer Le Bourbillon et rejoindre aux Adrets. 
  5. Bifurquer sur le petit sentier caillouteux qui descend dans la forêt sur la gauche de la route et suivre le balisage qui mène à la Vigne
  6. Continuer le chemin en direction du hameau Les Séchets en passant Novet le Bas, la Saugea et la Roche puis rejoindre Rue du Comté au centre du village de Longchaumois.
  7. Emprunter la rue à droite qui passe  devant la fromagerie puis quitter le village par La Reisse et Le Nid pour descendre à la Maison Gauthier. Monter la route goudronnée jusqu'à la Route d'Orcières et prendre le chemin blanc à droite et atteindre le poteau Monts de Bienne.
  8. Faire l'aller-retour (900 m en tout par un sentier terreux praticable en VTT) jusqu'au BELVEDERE LA CORBIERE qui offre un très beau panorama sur la valllée de la Bienne. Descendre le chemin caillouteux dans la forêt jusqu'aux Monts Robez, puis continuer sur la droite par un sentier terreux, pour arriver au PONT DE LONGCHAUMOIS.
  9. Le traverser puis remonter avec courage le chemin blanc jusqu'à Chemin de la Bienne puis VILLARD SUR BIENNE.
  10. Passer à proximité de Lézat par la route de la Vallée et passer par Bellevue et Les Myrtilles pour atteindre LES MOUILLES MAIRIE. 
  11. Suivre la départementale puis bifurquer sur un chemin blanc qui descend à droite dans les pâtures, avant de remonter sur le village de TANCUA par le Chemin royal et les Tillettes.
  12. Prendre à droite la rue des Tillettes et rejoindre le sentier en forêt qui mène à MORBIER en passant Les Cuisiniers, Route du Bief et Les Essarts Morbier.
  13. A proximité de l'Eglise de MORBIER, emprunter le chemin de la Roche à la Dame pour rejoindre le CAMPING LA BUCLE en passant par le Bois des Crottes et l'Etang des Bruyères.
  14. Rejoindre ensuite LE STADE DES MARAIS puis LES VIGNES.
  15. Remonter en direction du site nordique du Glacier pour atteindre Les Viôles, tourner à droite dans la forêt pour passer Sous le Chalet, SACRE COEUR et rejoindre le Village de BELLEFONTAINE.
  16. Quitter la route principale du village en descendant le chemin du Crétêt et traverser la départementale avec prudence. Emprunter le petit sentier terreux qui entre dans la forêt, traversant de petits ruisseaux, vers En Jean Pierre.
  17. Rejoindre le hameau En Chapeau et emprunter le sentier herbeux à gauche qui longe la rivière sur la rive droite direction le Douillon.
  18. Traverser la rivière puis rejoindre le hameau du Bas des Frasses par un sentier forestier. Traverser les pâtures et suivre la route descendant sur la ville et atteindre la GARE DE MOREZ.
  19. Après être passé sous le chemin de fer, emprunter la départementale avec prudence en tournant à gauche et rejoindre l'Office de Tourisme de MOREZ par Les Emailleurs et l'Espace Lamartine.
  • Départ : Morez
  • Arrivée : Morez
  • Communes traversées : Hauts de Bienne, Longchaumois, Nanchez, Morbier et Bellefontaine

Profil altimétrique


Zones de sensibilité environnementale

Le long de votre itinéraire, vous allez traverser des zones de sensibilité liées à la présence d’une espèce ou d’un milieu particulier. Dans ces zones, un comportement adapté permet de contribuer à leur préservation. Pour plus d’informations détaillées, des fiches spécifiques sont accessibles pour chaque zone.

Grand tétras

Le Grand Tétras est une espèce emblématique des forêts de montagnes françaises. Son apparence et son comportement font de lui un oiseau très atypique. Pouvoir l’observer relève d’un vrai défi, tant cet oiseau est discret, mais s’avère être un souvenir mémorable.

En hiver, son activité est réduite au minimum. Il passe la quasi-totalité de la journée perché dans un arbre et consomme uniquement des aiguilles de sapin. Une nourriture très peu énergétique. Cette période est critique pour sa survie. Un oiseau subissant un dérangement régulier va puiser dans ses maigres réserves et finir par en subir les conséquences. Sa sensibilité à la prédation aura augmenté, ou bien il dépérira simplement à cause du manque d’énergie. Une autre période critique prend place du printemps au début de l’été avec la couvaison. Si la poule est surprise plusieurs fois, elle va abandonner le nid et laisser ses poussins seuls, sans protection. La survie des jeunes étant déjà très faible naturellement, ce phénomène accentue, d’autant plus, ce risque de mortalité chez les jeunes oiseaux.

Les pratiques qui peuvent avoir une interaction avec le Grand tétras en période de nidification sont principalement les pratiques sportives terrestres comme la randonnée, le ski, le VTT.
Domaines d'activités concernés :
Manifestation sportive, Terrestre
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.maijuindéc.
Contact :
Parc naturel régional du Haut-Jura
29 Le Village
39310 Lajoux
03 84 34 12 30
www.parc-haut-jura.fr

APPB CORNICHES CALCAIRES - SOUS LE FOURG

FR3800859 - Corniches calcaires du département du Jura 
 
Espèces concernées : Faucon pèlerin, Hibou grand-duc, Tichodrome échelette, Harle bièvre, Grand Corbeau, Choucas des tours, Faucon crécerelle, Martinet à ventre blanc, Hirondelle des rochers et Hirondelle de fenêtre.  
 
Afin de garantir l'équilibre biologique des milieux nécessaires à la reproduction, l'alimentation, le repos et la survie de l'espèce concernée, il est instauré un arrêté préfectoral de protection de biotope sur les falaises de Sous le Fourg sur la commune de Haut-de-Bienne. 
 
Dans ce périmètre, est interdit pendant la période de reproduction (du 15/02 au 01/07) : 
 
   - Le survol à moins de 150 m des parois rocheuses part tout aéronef, y compris engins volant téléguidé 
   - La pratique de l'escalade, y compris la descente en rappel 
   - Les activités de canyoning et de spéléologie 
   - La pratique de toute activité bruyantes (motorisation, sonorisation) 
  
Merci d'éviter le secteur pour permettre la reproduction des espèces. 
Domaines d'activités concernés :
Aerien, Souterrain, Vertical
Périodes de sensibilité :
févr.marsavr.maijuin
Contact :
LPO BFC - DT Franche-Comté 
Mail : franche-comte@lpo.fr  
Tel : 03 81 50 43 10 
Site : www.bfc.lpo.fr 

Recommandations

Parcours accessible au VTTAE avec changement de difficulté : parcours rouge

Avant de partir, nous vous conseillons de lire la rubrique Conseils aux randonneurs, de vous équiper convenablement, de porter un casque, de vérifier l’état de votre vélo, de prendre de quoi vous ravitailler et réparer (kit crevaison, maillon rapide, clés 6 pans…), de consulter la météo et de prendre un téléphone chargé. Dans tous les cas, ne surestimez pas vos forces et ne vous engagez pas sur un sentier trop technique pour vous. Sachez renoncer, faire demi-tour ou descendre du vélo.

Dans le Jura, les parcours VTT empruntent des chemins et sentiers dans des propriétés privées qui peuvent également servir à d’autres activités. Merci de respecter les lieux en restant sur les sentiers balisés et en respectant les autres usagers qui sont prioritaires (randonneurs, vététistes, cavaliers, mais aussi exploitants forestiers, vignerons, bergers…). Il convient donc d’adapter et de maîtriser sa vitesse.

Le Jura est un département nature et sauvage, merci de respecter l’environnement dans lequel vous évoluez : Ne jeter aucun détritus, ne faites pas de feu, ne cueillez pas les fleurs sauvages. Respectez la tranquillité du bétail et de la faune sauvage en restant éloigné des troupeaux, en tenant votre chien en laisse et en refermant les barrières derrière vous. Renseignez-vous sur les zones de protection de biotope, réserves naturelles ou zone Natura 2000 dans lesquelles des restrictions sont applicables.

En cas de travaux forestiers (abatage, débardage…), de travaux sur les sentiers (réfection de sentier, débroussaillage…) ou de zones de chasse en cours ou battue pour votre sécurité, sachez renoncer et faire demi-tour.
VTTAE
Ce parcours est accessible aux VTT à assistance électrique. Restez toutefois vigilant sur les sentiers, ne vous surestimez pas et restez prudent avec les autres usagers qui sont prioritaires sur vous.

Lieux de renseignement

Office de Tourisme Haut-Jura Arcade Communauté

Place Jean Jaurès BP 80106, 39403 HAUTS DE BIENNE

https://www.haut-jura.com/fr/tourisme@haut-jura.com03 84 33 08 73

Accès routiers et parkings

Depuis Champagnole, prendre la N5 en direction de Morez. Traversez Saint-Laurent-en-Grandvaux puis le col de la Savine avant de rejoindre Morbier puis Morez.

Stationnement :

Parking de l'Office du Tourisme de Morez

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