GR 9 de Saint-Amour à Mijoux
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GR 9 de Saint-Amour à Mijoux
Saint-Amour

GR 9 de Saint-Amour à Mijoux

Faune et flore
Naturel
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 Saint-Amour est le point de départ de ce GR qui peut vous emmener jusqu'aux rives de la Méditerranée.

ATTENTION : La partie finale du GR 9 entre Longchaumois et Lajoux sera modifiée au printemps 2024. Au poteau "Tavaillonnette" sur la Commune de Longchaumois, le GR 9 sera balisé par LA PELAISSE / VAUCLUSE / SAINT- CLAUDE / SEPTMONCEL / LAJOUX.

Carte de la modification 
Trace GPX du GR 9 modifié

Renseignements :
Tel : 03 84 87 08 83
Mail : anne.mathie@jura-tourism.com

Les 50 patrimoines à découvrir

  • Histoire et Patrimoine

    L'Union électrique

    Disposant d'n équipement conséquent dans les gorges de l'Ain (Saut Mortier I, 1901, et Saut Mortier II, 1912), la société comptoise l'Union Electrique (1897-1946) fut à la tête d'un réseau de distribution de l'électricité dans les communes rurales et pour l'artisanat de la région de Saint-Claude (R. Tardy,2003). Dans le département de l'Ain, elle déploya deux lignes majeures qui procurèrent de l'électricité aux communes qui lui concédaient le terrain. Mieux, elle fit construire, en contrepartie des terrains éventrés par les lignes électriques, des bâtiments industriels où les artisans louaient la force motrice pour actionner leur tour. (PNRHJ - Collection Patrimoine)
  • Point de vue

    Belvédère de Cernon

    Regardez, il s’étend à perte de vue… 35 km de long, 1600 hectares, 103 mètres de profondeur, 600 millions de m3 d’eau… vous êtes face à l’immense lac de Vouglans, 3èmeretenue d’eau artificielle en France. Lui et le barrage du même nom ont été créés pour réguler le cours de l'Ain, parfois impétueux, et pour produire de l'énergie via une centrale hydroélectrique située en aval. Parcourez les différentes informations, découvrez comment s’organise la production hydroélectrique de la chaîne de l’Ain et rassurez-vous: le barrage est surveillé de près. S’il venait à céder, toute la vallée se retrouverait les pieds dans l’eau… jusqu’à Lyon! Parcourez aussi ce paysage majestueux: les couleurs du lac qui évoluent au gré des saisons composent, avec la nature sauvage des plateaux du Jura, un tableau invitant à la découverte et à la contemplation. Qu’est-ce qu’on fait? Le lac de Vouglans est aussi une invitation aux loisirs: à vous la pêche, les activités nautiques, le farniente sur les plages de Surchauffant, de la Mercantine, ou de Bellecin…
  • Point de vue

    Belvédère de Lect-Vouglans

    Laissez vos yeux voyager au fil de l’eau et embrasser d’un regard l’immense lac de Vouglans, son barrage, l’usine en contrebas et plus largement la vallée de l’Ain. Profitez aussi d’un voyage dans le temps en parcourant les frises chronologiques. Depuis ce formidable lieu d’observation, découvrez l’histoire de la construction du barrage et revivez l’épopée du chantier, au temps des bâtisseurs:500 personnes ont travaillé à sa construction de 1963 à 1968 et sa mise en eau a duré plus de 18 mois! Depuis, il est minutieusement ausculté et surveillé quotidiennement grâce à 5 km de galeries. Explorez enfin de nouveaux points de vue en partant à l’assaut des sentiers de randonnée voisins: le GR de Pays Tour du Lac de Vouglans, le GR9, le sentier de la Messe, le sentier des contes «Les Lézards savants»… A savoir Comme beaucoup d’installations hydroélectriques, le barrage de Vouglans ne peut plus être visité depuis la mise en place du plan Vigipirate à la suite desattentats du 11 septembre 2001. Le point pratique Depuis le belvédère, effectuez la randonnée ‘Le Sentier de la Messe’ – 6.8 km
  • Histoire et Patrimoine

    Le barrage de Vouglans

    Construit sur l’Ain en 1968, haut de 130 mètres, le barrage de Vouglans est le troisième de France en termes de capacité de stockage : il retient quelques 600 millions de m3 d’eau, et, avec 1600 hectares de plan d’eau, il fait du lac de Vouglans un des plus grands lacs artificiels de France. La mise en eau, qui dura un an et demi, bouleversa la physionomie des rives de l’Ain et engloutit plusieurs hameaux mais aussi la Chartreuse de Vaucluse, Monastère des premiers chartreux du Jura (12ème siècle).
  • Histoire et Patrimoine

    Paysage industriel

    Le passage d’une économie «familiale» à une économie de marché a dessiné un portrait nuancé du paysage industriel où se mêlent des fermes-ateliers, des bâtiments à vocation artisanale, des usines coopératives et de grands sites modernes de production de plus en plus déconnectés des spécificités locales.
  • Histoire et Patrimoine

    L'industrie du jouet

    Le jouet est un témoin du passage d’une économie domestique à une économie de marché. Au milieu du 19ème siècle, le jouet constitue un produit parmi d’autre de la tournerie, en expansion avec le développement des machines, des sources d’énergie et des réseaux commerciaux. Alors qu’en début du 20ème siècle le mode de production artisanal est encore dominant, l’industrialisation du jouet devient effective entre les deux guerres, notamment avec la spécialisation et l’autonomisation des entreprises. Ensuite, le secteur du jouet reflète la transformation des logiques industrielles et commerciales: généralisation des matières plastiques, accélération de l’innovation technologique, importance croissante du marketing…
  • Point de vue

    Belvédère de la Scia

    Posez pied à terre sur ce superbe site naturel bordé par la forêt d’Annuelle.

    A plus de 800m d’altitude, laissez votre regard s’échapper vers le plateau du Lizon, la vallée de la Bienne et la cluse du Flumen, et même jusqu’au dernier chaînon des Monts-Jura...

    Aidez-vous de la table d’orientation pour vous repérer dans le Massif du Haut-Jura et les sommets de la Haute Chaîne du Jura.
  • Histoire et Patrimoine

    L'église romane de Saint-Lupicin

    Église classée Monument historique depuis 1906, l’édifice est daté de la première moitié du 11ème siècle. Elle subit de nombreuses transformations entre le 17ème et le 20ème siècle. L’église a fait, il y a quelques années, l’objet de fouilles archéologiques menées par une équipe du CNRS (S. Bully, 2007), au cours desquelles le tombeau de Saint-Lupicin fut découvert à l’intérieur de l’édifice actuel. L’église romane aurait été construite autour du tombeau.
  • Histoire et Patrimoine

    Les boutons du plateau du Lizon

    À l’image de celle du Haut-Jura, l’histoire du plateau du Lizon est étroitement liée à la tournerie. Ses villages ont su se distinguer par leur production de boutons tournés. Depuis 1830, le cours d’eau du Lizon est équipé de roues de moulin. Vers 1900, des turbines électriques actionnent des dizaines de tours à bois qui remplacent les tours à pieds et à mains. De l’os tourné naissent canules, sifflets, porteplumes … L’idée de fabriquer des boutons naît après la crise de 1929 où le marché américain s’effondre. D’abord en galalithe, un plastique fabriqué à partir du lait, puis en acétate, plexiglas et polyester. L’année 1960 voit l’arrivée du moulage par injection et la production de grandes séries de boutons; elle relance aussi le tournage de boutons fantaisie. À ce jour, les entreprises haut-jurassiennes réalisent encore plus de 80 % de la production française de boutons.
  • Histoire et Patrimoine

    Ancienne usine "la Lunette"

    Ce sont les frères Tourniers, fabricants de lunettes et pince-nez, et négociants à Morez, qui firent du site d’un ancien moulin du 18ème siècle une usine de lunetterie et de tournerie à partir de 1881. Les frères Tourniers investirent par la suite dans la production d’électricité avec l’édification d’une centrale en aval de l’usine. La vente d’électricité, produite sur place, représentait pour les investisseurs une garantie financière (l’électricité était revendue aux communes et aux ateliers locaux) autant qu’une marque de réussite économique. La maîtrise privée de la source d’énergie conférait une position sociale prestigieuse. La société les Fils d’Emile Tournier, la première à fabriquer des lunettes en plastique moulé, ferma ses portes en 1930.
  • Histoire et Patrimoine

    Le barrage de Cuttura

    Ce barrage-réservoir, établit en 1903 par la société Tournier, était «destiné à emmagasiner les eaux du Lizon lors des crues et des arrêts des fabrications pour en faire une meilleure répartition pendant les heures de travail» (Convention entre les pétitionnaires, 1903). Situé à 70 mètres environ en amont du pont, le barrage était aussi destiné d’une part à développer la capacité de production d’électricité de l’usine pour l’électrification des communes voisines, et d’autre part à revendre la force motrice aux ateliers de tournerie alentours. Revendue en 1937 à l’Union électrique, cette centrale hydro-électrique est aujourd’hui en ruine.
  • Lacs et Rivières

    Le Lac de Cuttura

    Remontons à la source … Le Lizon est un cours d’eau du Haut Jura coulant sur quelques kilomètres du nord au sud. Il prend sa source aux Crozets et conflue avec la Bienne à Lavans-lès-Saint-Claude.

    Deux barrages ont été construits sur son cours formant deux jolis lacs : celui de Ravilloles, et celui de Cuttura.

    Ici, le barrage-réservoir de Cuttura a été édifié entre 1903 et 1905 à l’initiative des frères Tournier, industriels originaires de Morez. Il permettait d’emmagasiner les eaux du Lizon lors des crues afin de mieux les répartir dans les différents ateliers hydrauliques. 

    Regardez immédiatement à l’aval du barrage : transformé en restaurant en 1990 cette ancienne tournerie fut construite en 1880. On y fabriquait des pipes. La roue à augets située à l’intérieur, visible depuis une vitre au sol, a été entièrement restaurée par l’association La Roue du Lizon. 

    Le point vocabulaire
    Une roue à augets est constituée d’une succession de compartiments en forme d’auges qui permettent de l’actionner par la force de l’eau.
  • Savoir-faire

    Sentier de découverte des savoir-faire

    Sur 3 kilomètres, en partie le long du Lizon, des œuvres ludiques complètent la visite de l’Atelier des Savoir-Faire du Haut-Jura au fil d’un sentier ludique et facile où vous serez guidés par des mains. Les œuvres (pont toupie, robe vitrail, mécanique du sonneur, …) ont été conçus et réalisés par des artisans locaux.
  • Histoire et Patrimoine

    L'Atelier des savoir-faire

    C’est dans le bâtiment de l’ancienne usine Bourbon, destinée à l’époque à la production de stylos à bille et à plume, que l’Atelier des Savoir-faire dévoile aujourd’hui les secrets de l’artisanat. Cinq espaces s’ouvrent à vous pour mieux connaître la tournerie, comprendre l’artisanat haut jurassien et découvrir les métiers d’art. Des matières premières aux objets façonnés, de l’outil au geste, ce sont des milliers d’objets qui révèlent ces savoir-faire. Exposition temporaires, rendez-vous et stages de l’Atelier animent ce lieu toute l’année !
  • Lacs et Rivières

    Le Lac de Ravilloles

    Le lac de Ravilloles s’étend en amont du village du même nom, niché dans son écrin de verdure.

    « Pausez-vous ». Relaxez-vous. Observez attentivement. 

    Ici, tout comme vous, de nombreuses espèces animalières et végétales profitent de la tranquillité du lieu.

    Le point rétro
    Le lac de Ravilloles se termine par un barrage : celui-ci a été construit en 1909 sur le Lizon pour produire de l’électricité à destination des ateliers de tournerie situés en aval.
  • Faune

    Le Crapaud commun

    Le crapaud, en consommant une grande quantité d’insectes ou de limaces est considéré comme un auxiliaire de l’agriculture et du potager. Donc si vous voyez des crapauds dans votre jardin, laissez-les accomplir leur rôle! Victime de nombreuses maladies et des pesticides insecticides (directement ou indirectement par la disparition de leurs proies naturelles), cet espèce régresse; il faut apprendre à la ménager.
  • Point de vue

    Point de vue de Sur la Côte

    Le point de vue s’ouvre sur la vallée de la Bienne, Valfin et les Monts Jura, et offre une représentation parlante du bel étagement du Jura.
  • Point de vue

    Vallée de la Bienne

    La Bienne a creusé ici une vallée escarpée et sauvage, recouverte de forêt. Pourtant, l’Homme a trouvé sa place en regroupant et en adaptant ses activités aux espaces favorables à celles-ci. On remarque également la présence d’une ligne de chemin de fer, la Ligne des Hirondelle, traçant son chemin de façon rectiligne par des infrastructures aussi importantes que discrètes, comme le tunnel de Lézat.
  • Histoire et Patrimoine

    Village de Longchaumois

    Longchaumois figure parmi les villages considérés comme les plus représentatifs, du point de vue de la typologie traditionnelle, du Haut-Jura: un centre bourg aux maison contiguës, accolées par le pignon, s’étirant le long de la route principale, et une dispersion en multiples petits hameaux et habitats isolés répartis sur le territoire communal. Depuis le parvis de l’église, datant du 16ème siècle, on peut remarquer l’organisation des parcelles des jardins potagers à l’arrière des maisons.
  • Histoire et Patrimoine

    L'église de Longchaumois

    Datant probablement du 16ème, l'église de Longchaumois, de style gothique, fut achevée ou agrandie au 17ème comme en témoigne la date gravée (1631) sur la clef de voûte du portail d'entrée.

    Elle subit d'autres modifications importante à la fin du 19ème, notamment le réhaussement des façades et l'ouverture de baies.

    L'originalité de l'église tient à la flèche polygonale élancée couronnée de quatre clochetons mais aussi à ses sculptures en bois polychrome dont certaines, classées au titre des monuments historiques, datent du 16ème. (PNRHJ Collection patrimoine)
  • Histoire et Patrimoine

    Le grenier fort

    Né de l'ingéniosité des maîtres charpentiers dans une terre frontière au passé tourmenté et au climat rude, le grenier fort, içi du type "Longchaumois" est un témoignage de la civilisation du bois, qui a marqué la montagne jurassienne jusqu'au 18ème siècle. Les grains, la nourriture, la garde-robe, les objets précieux, les outils et les écrits se trouvaient à l'abri du feu qui pouvait ravager la maison, et hors de portée des rongeurs et des envieux.

    A Rosset, ce grenier fort a été transformé en "boîte à livres", ouverte en permanence à la consultation.
  • Point de vue

    Mont Fier

    Découvrez ce magnifique panorama. Au premier plan du paysage, une prairie. Plein Nord : la vallée de la Bienne, Morez, Morbier.

    Au Nord-Ouest : le Mont-Fier (prononcez «Fié») fait la fierté de Prémanon. À 60° : le Fort des Rousses Au Nord-Est : le massif du Noirmont.

    Le saviez-vous ? PROPRIÉTÉ PRIVÉE ET PUBLIQUE :
    Le massif forestier semble être composé d’une seule pièce. Pourtant, les propriétaires sont nombreux, pour des surfaces très variables. Environ 50% de la forêt jurassienne est publique, majoritairement aux communes. Lorsque vous faites deux pas en forêt, un pas est en forêt privé.

  • Faune

    Chevreuil, chamois et cerfs

    Cette forêt est traversée par des grands herbivores ongulés dont vous avez peut-être repéré des empreintes ou des crottes. Regardez la petite falaise à votre droite: on peut apercevoir une coulée, qui témoigne de leur passage ! Ils sont très agiles ! Chez les chevreuils et les cerfs, des bois poussent sur la tête des mâles. Ils tombent à l'automne et repoussent chaque année ! Chez le chamois, mâles et femelles ont des cornes sur la tête, et les gardent toute leur vie ! Les cornes font partie du crâne.

    Le saviez-vous ? REBOISEMENT :
    Sur un plus long terme que les bois des cerfs, la forêt se renouvelle. Les vieux arbres tombent à cause de tempêtes, maladie ou vieil âge, et laissent la place aux jeunes graines qui vont se développer. L’homme accompagne cette évolution en prélevant les vieux arbres avant leur dépérissement pour utiliser le bois dans la vie quotidienne.
  • Faune

    Vers de terre

    On oublie souvent ce qui se passe sous nos pieds, dans la terre. Mais des êtres vivants très importants et très nombreux y travaillent : des vers de terre, insectes, bactéries décomposent la matière organique du sol (feuilles mortes, cadavres d'animaux). Ils la transforment en sels minéraux qui nourrissent les végétaux de la forêt. Les vers de terre permettent aussi d'aérer la terre. L'eau et les racines s'y infiltrent mieux ainsi.

    Le saviez-vous ? LE SOL :
    Les interactions entre insectes, animaux et champignons favorisent la croissance des végétaux. Le tassement du sol impacte fortement cette vie, même à partir du premier passage.
  • Flore

    Résineux

    Notre forêt est peuplée de deux célèbres conifères: l'épicéa, majoritaire, et le sapin.
    Comment les différencier ?
    Cherchez autour de vous et observez :
    Tronc d'épicéa : l'écorce est rugueuse, un peu rouge et « écaillée »
    Tronc de sapin : l'écorce est grise claire, plutôt lisse.
    Aiguilles de sapin : dessous on aperçoit 2 lignes blanches parallèles, comme les traces de « ski du lutin ».
    Et maintenant, frottez dans votre main les aiguilles du sapin puis sentez-les! Alors... surprise : vous repérez l'odeur des agrumes ? Les aiguilles de l'épicéa, elles, n'ont pas d'odeur !

    Le saviez-vous : EXPLOITATION :
    Les essences majoritaires de ce massif sont liées en partie à l’altitude et au climat. La gestion forestière a favorisé la croissance de résineux de grande taille afin de pouvoir utiliser le bois pour la construction et la menuiserie.
  • Faune

    Amphibiens

    Au printemps, dans cette petite clairière, se trouve une « gouille », petite mare où vous pourrez observer les tritons. Attention, comme de nombreux amphibiens, ils sont protégés alors ne les capturez pas !
    Les tritons sont des animaux terrestres et vivent dans la forêt mais ils pondent leurs œufs dans l'eau. Les têtards qui en sortent sont aquatiques jusqu'à leur métamorphose : les branchies sont remplacées par des poumons. Soyez attentifs et vous pourrez surprendre dans les herbes des grenouilles rousses, nombreuses dans notre forêt. Comme les tritons, elles hibernent l'hiver en se cachant dans des trous, sous des feuilles.

    Le saviez-vous ? TRAITEMENT DE L'EAU ET PROTECTION :
    Par les racines, les arbres cherchent l’eau en profondeur, la purifie et la rende disponible aux autres végétaux. Le couvert des houppiers limite l’évapotranspiration des plantes lors des fortes chaleurs. Enfin, lors de fortes pluies, les racines des arbres limitent l’érosion des sols.
  • Faune

    Hibou – Chouette

    Dans notre forêt vivent aussi le hibou moyen-duc et la chouette de Tengmalm. Ne les confondez pas: les hiboux (mâles et femelles) ont des aigrettes, tandis que les chouettes n'en ont pas! Les aigrettes sont de petites touffes de plumes, à ne pas confondre avec des oreilles !

    Ces oiseaux sont des rapaces qui avalent leurs proies « tout rond » mais ne peuvent pas digérer les os, les poils... Alors ils recrachent des pelotes de réjection, à ne pas confondre avec des crottes.
    Le saviez-vous? Chouettes et hiboux savent faire pivoter leur tête à presque 360°.

    Le saviez-vous ? SAPIN PRÉSIDENT :
    Dans de nombreuses forêts du Jura existe un sapin président. Cet arbre est choisi pour sa taille et son diamètre important, et est élu lors d’une cérémonie officielle. Il restera le sapin président jusqu’à sa mort naturelle.

  • Faune

    Le Grand Tétras

    Le Grand Tétras est menacé de disparition, on ne trouve plus qu'une centaine d'individus dans la forêt du Haut-Jura. C'est pour cela que certains secteurs de la forêt du Haut-Jura ne sont pas totalement accessibles aux périodes où cet oiseau est le plus fragile (15 décembre au 30 juin). Cet oiseau aussi appelé coq de bruyère mange des aiguilles de sapin. Tout comme la neige et l'épicéa, le Grand Tétras est le symbole de notre village Prémanon, comme on le voit sur le blason du village.


    Le saviez-vous ? CHANGEMENT CLIMATIQUE :
    Le changement climatique peut entrainer des modifications importantes des conditions de vie des différentes espèces. Ce phénomène global intervient en plus de nombreux facteurs impactant la biodiversité forestière (destruction et fragmentation des habitats, augmentation de la pression humaine, etc…). Pour agir, les forestiers et les structures de protection de l'environnement mettent en place certaines actions : adaptation de la gestion forestière, limitation d'accès à certaines périodes, communication auprès du grand public …
  • Faune

    Terriers

    Guettez les terriers, ils sont nombreux dans la forêt. Le blaireau est un bon fouisseur, il creuse des terriers gigantesques. Chaque chambre est remplie d'herbe sèche. Le renard n'est pas si bon fouisseur alors le blaireau accepte de cohabiter avec lui. Dans le terrier, ces animaux cherchent un abri pour y dormir mais surtout pour cacher leurs petits et des réserves de nourriture.

    Le saviez-vous ? PARTAGE D'UN MILIEU COMMUN :
    La forêt est un milieu partagé, en équilibre avec de nombreux écosystèmes. Toutes les personnes agissant en forêt sont garantes de cet équilibre et se doivent de le conserver pour préserver ce milieu magnifique. 
  • Faune

    Le Pic noir et le coucou

    Dans notre forêt vivent deux oiseaux faciles à observer ou à entendre: Le pic noir a une crête rouge sur la tête. Il fait des trous dans le bois pour se nourrir des insectes xylophages. Il est capable de frapper 20 fois par seconde. Le pic s'est bien servi dans cet épicéa ! Vous reconnaîtrez facilement le chant du coucou ! En revanche, savez-vous que le coucou a un comportement un peu étrange avec ses poussins : il ne s'en occupe pas du tout !

    Le saviez-vous ? BOIS MORT :
    Si les forestiers utilisent le bois produit en forêt, ils en laissent une partie sur place. Les feuilles, branches et bois morts sont une source de nourriture pour les insectes xylophages et permettent de renouveler la matière organique du sol. 
  • Faune

    Traces

    Dans la forêt vivent des animaux sauvages, difficiles à apercevoir. Ils ont peur et se cachent dès qu'ils nous entendent. Mais si vous êtes attentifs, vous pourrez trouver leurs traces: des crottes, des empreintes, des poils et des plumes ...

    - Empreintes de sabots : chamois, chevreuil ou cerf ?

    - Empreintes avec des coussinets : celles du renard et du chien laissent visible les griffes, qui sont par contre rétractiles chez le lynx.

    Le saviez-vous ? BIODIVERSITÉ :
    Les milieux forestiers sont des réservoirs de biodiversité. La conservation d'habitats diversifiés et favorables à l'ensemble des espèces passe par le maintien d'une diversité d'essences forestières, une diversité d'étages de végétation (horizontale et verticale) et un respect de la dynamique forestière.

  • Histoire et Patrimoine

    L'Espace des Mondes Polaires Paul-Émile Victor

    Les icebergs, les ours polaires, les manchots, les Inuits, les expéditions : l’Arctique et l’Antarctique évoquent à chacun d’entre nous des images, des légendes, des mots … Bien qu’éloignés géographiquement, les pôles font partie de notre culture. Unique en Europe, l’Espace des Mondes Polaires – Paul-Émile Victor propose à tous une immersion complète dans cet univers fascinant : la patinoire devient alors une évocation de la banquise tandis que le musée convie les visiteurs à une exploration complète des mondes polaires. Au moment où les pôles sont à la fois devenus des milieux fragilisés, des territoires très convoités et des observatoires privilégiés de l’état de santé de notre planète, ce nouvel équipement ouvert en début d’année 2017 se positionne comme le centre culturel et ludique de référence avec pour mission de sensibiliser les publics tout en leur offrant un moment de détente.

    En savoir plus : http://www.espacedesmondespolaires.org/

  • Faune

    Le Lynx boréal

    Le lynx est un félin, comme les panthères et les chats. Il peut peser jusqu’à 35 kg et mesure la même taille qu’un chien moyen. Il est présent dans la majeure partie du continent est-eurasien et peut vivre dans tout type de milieu, mais ce sont dans les forêts avec des sous-bois denses et couverts comme celles du Jura qu’il se sent le mieux.

    Le lynx, à l’instar du guépard, est très rapide sur de courtes distances mais se fatigue vite. Pour cette raison, il approche ses proies en silence et passe à l’attaque le plus près possible. Il peut faire des bonds de cinq mètres et lorsqu’il attrape sa proie, il l’étouffe avec ses puissantes mâchoires. Ses proies favorites sont des petits ongulés, comme le chevreuil mais il doit parfois se contenter d’oiseaux et rongeurs.

    Cet animal est très dur à observer car il ne se déplace quasiment que la nuit. La journée, il se perche dans un arbre ou se terre dans les buissons afin de se reposer et de voir sans être vu.

    Le lynx boréal est revenu naturellement dans le Jura (suite à des opérations de réintroduction effectuées en Suisse). En 2015, la population française était estimée entre 125 et 150 animaux, la tendance étant à l’augmentation à la fois en nombre de lynx mais aussi en nombre de territoires occupés. Le Jura représente le noyau principal de population avec une centaine d’individus.

  • Histoire et Patrimoine

    L’énergie hydraulique

    Dans le Haut-Jura, la métallurgie existe depuis très longtemps, mais c’est avec l’utilisation de la force motrice des rivières que cette activité a pris une autre tournure au XVIe siècle. L’utilisation de cette énergie illimitée permit de passer de la petite production artisanale et familiale à l’industrialisation moderne. Mais capter l’énergie d’une rivière nécessitait quelques aménagements. Si la force du courant variait trop, il était nécessaire de la réguler en construisant un barrage. Ensuite, un canal devait être aménagé pour amener l’eau jusqu’à la roue à aube. Celle-ci était reliée par de nombreux mécanismes au marteau, à la scie ou aux autres machines. Ce travail demande l’expertise et la connaissance de nombreux corps de métiers, un savoir-faire révélateur de la grande qualification des hommes de l’époque qui devaient se débrouiller avec peu d’outils et nulle technologie.
  • Histoire et Patrimoine

    Les greniers-forts

    Les fermes-blocs jurassiennes permettaient de stocker le fourrage pour le bétail et le bois de chauffage afin d’éviter de sortir durant l’hiver. Cette accumulation de matière combustible augmentait le risque d’incendies destructeurs. Pour limite les dégâts sur leurs possessions, les habitants construisirent des greniers-forts. En cas de guerre, ce bâtiment aux portes très épaisses et aux serrures imposantes servait aussi à protéger les biens précieux des attaques de pillards. Véritable coffre-fort d’extérieur, il contenait toutes les richesses de la famille et les choses indispensables à la vie d’un haut-jurassien. Généralement situé à quelques dizaines de mètres de la maison, sur un monticule rocheux, il était orienté de manière à ce qu’en cas d’incendie les vents dominants ne poussent pas les flammes dans sa direction.
  • Histoire et Patrimoine

    La forêt du Massacre et Genève

    La forêt du Massacre tient son nom d’un des nombreux épisodes guerriers qui opposèrent, du 13e au 18e siècle, Bernois, Vaudois, Savoyards et Français dans leur convoitise pour contrôler Genève. Au 16e siècle, Genève est devenu un important centre de commerce européen, au détriment de Lyon, Chalon-Sur-Saône et Dijon. Berne essaie d’y introduire le protestantisme et la Savoie de s’emparer de cette ville stratégique. François 1er, alors allié des Bernois, envoie en 1535 un détachement de mille mercenaires italiens défendre la ville. Remontant la vallée de la Valserine pour passer le col de la Faucille, sa troupe se heurte à l’armée du duc de Savoie. Repoussés en forêt des Monts au-dessus de Lajoux, ses soldats sont exterminés sous les coups des haches savoyardes.
  • Faune

    Un arrêté protégeant le grand Tétras

    Vous êtes ici à la Pièce d'Aval.Au nord, se trouve la partie principale de la forêt du Massacre, où vit le grand-Tétras. Aujourd’hui,en raison de son très fort déclin, il est protégé par un Arrêté Préfectoral de Protection de biotopes qui encadre toutes les formes de circulation dans le Massacre (à pied, à ski, en voiture). Deux périodes particulièrement sensibles de la vie du grand-Tétras sont ainsi préservés du dérangement: l’hiver et la période de chant (reproduction).
  • Faune

    L'Apollon, hôte emblématique des pelouses

    Point de dieu grec dans ces parages, mais un papillon rare et protégé qui affectionne les pelouses fleuries du Haut-Jura ! Sa chenille se développe sur les orpins (de minuscules plantes grasses), et donne naissance à un fabuleux voilier blanc ponctué de rouge. Si l’Apollon est farouche, il se laissera peut-être admirer au sommet d’une centaurée ou d’une ombellifère. Ouvrez l’œil !
  • Milieux naturels

    La forêt d'altitude

    Vous vous trouvez ici à 1200 mètres. L’altitude conditionne la composition de la forêt selon les préférences de chaque essence. Les deux résineux principaux de cette forêt sont l’épicéa et le sapin. Quelques petits trucs permettent de les distinguer. Saurez-vous les reconnaître? L’épicéa à l’écorce brune et aux aiguilles rondes, le sapin, au tronc plus gris avec des aiguilles plates d’un vert soutenu.
  • Histoire et Patrimoine

    Les murets en pierres sèches

    Les murets en pierres sèches dessinent depuis des siècles les paysages jurassiens. Ils délimitent les parcelles, marquent la frontière entre France et Suisse, bordent les encloses (prés) de fauche ou les potagers, encadrent les «vies» (voies). Édifiés sans liant, les murs en pierre sèche relèvent de pratiques constructives ancestrales. Éléments emblématiques des paysages aujourd’hui, ils sont aussi des lieux de vie remarquable pour une faune et une flore diversifiées.
  • Faune

    Des milliers d'espèces en interrelation

    Vous trouverez facilement des fourmilières de fourmis rousses dans cette clairière. On dit que 2000 espèces d’insectes peuvent vivre dans ces nids. Certaines profitent de la fourmilière sans lui nuire, d’autres la parasitent. Ces amas de brindilles servent aussi de garde-manger au pic noir qui se régale de fourmis. Cet oiseau, pour trouver des larves, creuse également des trous dans les troncs. Ces derniers, une fois abandonnés du pic, servent de gîte à la chouette de Tengmaln.
  • Faune

    Le grand Tétras

    Un peu plus au nord, la Forêt du Massacre abrite un oiseau emblématique du Haut-Jura: le grand tétras. Témoin de la diversité des forêts d’altitude, cet oiseau, plus connu sous le nom de coq de Bruyère, en occupe tous les espaces. Ainsi, le mâle préfère les vieilles futaies tandis que la femelle, plus mobile, hiverne dans les secteurs embroussaillés et élève ses jeunes dans les clairières. Cet oiseau est particulièrement sensible au dérangement en hiver et au printemps. Vous avez très peu de chance d’en apercevoir, mais si cela vous arrive, savourez cet instant extraordinaire en restant très discret.
  • Histoire et Patrimoine

    Le crû est à croître en héritage

    Au 19ème siècle, les pâtures avaient plus de valeur que les bois. Diviser les terres à chaque génération aurait obligé à les morceler excessivement jusqu’à leur faire perdre toute valeur. Aussi, les familles du Haut-Jura ont trouvé un moyen juridique original pour partager les héritages sans diviser les parcelles: le «crû est à croître». Le crû étant les arbres, et le à croître, l’herbe que l’on récolte en foin ou que l’on fait pâturer chaque année.
  • Histoire et Patrimoine

    Des loges au cœur des pâtures

    En défrichant la forêt à partir du 12ème siècle sous l’impulsion des moins de l’Abbaye de Saint-Claude, les Hauts-Jurassiens ont ouvert les Hautes Combes. Ils ont créé de vastes espaces de pâture dans lesquels ils ont bâti des loges qui servaient notamment d’abris pour la traite en été. La loge à votre droite au fond de la combe, en contrebas de la route, est nommée la «Cannonière». Son architecture est typique des loges de la région. Elle est une des rares à toujours être utilisée pour un usage agricole aujourd’hui. Ici, les pâtures accueillent les vaches montbéliardes qui produisent le lait pour la production de fromages.
  • Milieux naturels

    Pré-bois et rochers

    Vous voici maintenant entre pâture et forêt, dans un milieu typique que l’on nomme ici le pré-bois. Très caractéristique du paysage du Haut-Jura, sa conservation dépend étroitement du pâturage. Le pré-bois tend ainsi à se (re)fermer dès que la pression du pâturage diminue. Prenez quelques minutes pour observer également la dynamique de colonisation des rochers par des plantes pionnières. Depuis l’apparition des lichens et des mousses jusqu’à la forêt, le pré-bois offre un résumé de l’évolution des paysages.
  • Milieux naturels

    Les espèces protégées

    Vous croiserez peut-être sur votre chemin des espèces remarquables qui font la qualité de la biodiversité du Haut-Jura. Certaines sont protégées par la loi, d’autres, bien que non protégées, sont notre patrimoine et doivent être observées avec soin. Nous avons décidé de vous parler de trois espèces que l’on aime bien. Le lynx: C’est un mamifère qui est carnivore. C’est une sorte de gros chat tacheté avec des pinceaux au bout des oreilles. Le lynx est un animal peureux, discret, donc très difficile à voir. Mais on aime bien savoir qu'il habite nos forêts ! Le Le grand tétras: C’est comme une grosse poule avec des plumes colorées (marron, rouges, noires et vertes). Il peut voler mais ni très longtemps ni très haut (il peut se percher en haut des arbres). Il est très sensible au dérangement en hiver et au printemps. L’orchidée: Il exioste beaucoup d'espèces d'orchidées. En juin et juillet on peut trouver sur ce sentier l'orchis sureau. Elle peut être rose fuschia pou bien vanille. Même si elle n'est pas protégée, il est préférable de ne pas la cueillir, ni évidemment l'écraser, ni l'arracher. Nous comptons sur vous pour les protéger, rester discret et ne pas sortir des sentiers ! Manon et Jade
  • Faune

    Les traces et indices: chevreuil et sanglier

    Ouvrez l'oeil ! Vous trouverez peut-être quelques empreintes et autres indices le long du chemin !Empreintes : Le sanglier a des sabots de plus de six centimètres de long et le chevreuil en a de moins de six centimètres.Le chevreuil a des bois faits d’une partis en os détachable. Pour repérer le sanglier ,on peut parfois voir de la terre retourner dans les champs. Les excréments du chevreuil et du sanglier Les excréments sont très utiles pour repérer l’animal dont le chevreuil, le renard et le sanglier...avec un bâton on peut regarder leur composition et savoir ce qu’il a mangé, de quel animal il s’agit.LALIE ET SACHA V.
  • Faune

    La fourmi et le geai

    Le geai des chênes est un oiseau aux couleurs vives, de la famille des corvidés. Principalement insectivore, il mange des vers, des larves, des glands et des faines… Pour se débarrasser des tiques et autres petite bêtes, le geai a une technique: il va se poser sur une fourmilière pour faire peur aux fourmis. Elles vont alors se défendre en éjectant un acide formique qui va permettre au geai de se débarrasser des petites bêtes. Puis il les prend avec son bec et les met dans la fourmilière pour que les fourmis se nourrissent. Maëlle et Laly
  • Histoire et Patrimoine

    Des richesses bien à l'abri

    Sur la gauche du chemin, vous pouvez voir un grenier fort, bâti en retrait de la maison d’habitation. Ce qu’il abrite aujourd’hui … nul ne le sait. Mais n’hésitez pas à visiter celui de la Maison du Parc à Lajoux. Les clés valent, à elles seules, le coup d’œil!
  • Faune

    Indices : Renard , lièvre et écureuil .

    Découvrons un peu la faune locale par quelques indices. Si vous apercevez des petite crottes rondes, cela vous indiquera qu’un lièvre est passé par là. Le lièvre est herbivore et pour s’abriter, il creuse un terrier. Vous pouvez reconnaître un renard grâce à ces traces de pas, presque identiques à celle du chien. Mais les doigts du renard sont plus écartés et il marche en ligne droite Si vous voulez savoir s’il y a des écureuils dans les parages, regardez par terre les cônes d’épicéas s’ils ont été mangés ou pas. Ellyne, Morgane et Néo .

Description

Dans le Jura, le GR9 traverse le département d'Ouest en Est, de la plaine aux sommets des Montagnes du Jura sur 130km. Idéale en itinérance, de nombreux hébergements accueillent les randonneurs le long du parcours (gites d'étape, hôtel, chambres d'hôtes, campings...), cette randonnée de plusieurs jours permet de découvrir la multiplicité des paysages du Jura. Du Sud Revermont au Haut-Jura en passant par le Pays des Lacs et la Petite Montagne, les randonneurs pourront découvrir, les villages typiques du Sud Revermont et de la Petite Montagne aux accents du sud, le lac de Vouglans et son barrage, le mystérieux lac d'Antre, la cité du jouet de Moirans-en-Montagne, la vallée de la Bienne, les nombreux belvédères du Haut-Jura : Crêt Pela, les Dappes...

  • Départ : Saint-Amour
  • Arrivée : Mijoux
  • Communes traversées : Saint-Amour, Les Trois-Châteaux, Thoissia, Andelot-Morval, Val-d'Épy, Val-Suran, Montlainsia, Dramelay, La Boissière, Vosbles-Valfin, Arinthod, Vescles, Cernon, Lect, Moirans-en-Montagne, Villards-d'Héria, Lavans-lès-Saint-Claude, Coteaux du Lizon, Ravilloles, Leschères, Saint-Claude, La Rixouse, Nanchez, Longchaumois, Prémanon, Les Rousses et Lajoux

Profil altimétrique


Zones de sensibilité environnementale

Le long de votre itinéraire, vous allez traverser des zones de sensibilité liées à la présence d’une espèce ou d’un milieu particulier. Dans ces zones, un comportement adapté permet de contribuer à leur préservation. Pour plus d’informations détaillées, des fiches spécifiques sont accessibles pour chaque zone.

Grand tétras

Le Grand Tétras est une espèce emblématique des forêts de montagnes françaises. Son apparence et son comportement font de lui un oiseau très atypique. Pouvoir l’observer relève d’un vrai défi, tant cet oiseau est discret, mais s’avère être un souvenir mémorable.

En hiver, son activité est réduite au minimum. Il passe la quasi-totalité de la journée perché dans un arbre et consomme uniquement des aiguilles de sapin. Une nourriture très peu énergétique. Cette période est critique pour sa survie. Un oiseau subissant un dérangement régulier va puiser dans ses maigres réserves et finir par en subir les conséquences. Sa sensibilité à la prédation aura augmenté, ou bien il dépérira simplement à cause du manque d’énergie. Une autre période critique prend place du printemps au début de l’été avec la couvaison. Si la poule est surprise plusieurs fois, elle va abandonner le nid et laisser ses poussins seuls, sans protection. La survie des jeunes étant déjà très faible naturellement, ce phénomène accentue, d’autant plus, ce risque de mortalité chez les jeunes oiseaux.

Les pratiques qui peuvent avoir une interaction avec le Grand tétras en période de nidification sont principalement les pratiques sportives terrestres comme la randonnée, le ski, le VTT.
Domaines d'activités concernés :
Manifestation sportive, Terrestre
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.maijuindéc.
Contact :
Parc naturel régional du Haut-Jura
29 Le Village
39310 Lajoux
03 84 34 12 30
www.parc-haut-jura.fr

Arrêté préfectoral de protection des biotopes des Forêts d’altitude du Haut-Jura

 Ces zonages réglementaires sont mis en place pour garantir le maintien de ces forêts représentant l’habitat de nombreuses espèces protégées du massif : Grand Tétras, Gélinotte des bois, Petites chouettes de Montagne, Lynx d’Europe etc…

La réglementation concerne principalement la période du 15 décembre au 30 juin et organise / limite la fréquentation / les activités au sein de ces forêts.

Respecter cette réglementation c’est participer à la protection de ces formidables forêts, et peut être la chance d’observer l’une de ces espèces emblématiques.



Domaines d'activités concernés :
Terrestre
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.maijuindéc.
Contact :

Parc naturel régional du Haut-Jura
29 Le Village
39310 Lajoux
03 84 34 12 30
www.parc-haut-jura.fr/

APPB CORNICHES CALCAIRES - FALAISES DU REGARDOIR

FR3800859 - Corniches calcaires du département du Jura 
 
Espèces concernées : Faucon pèlerin, Hibou grand-duc, Tichodrome échelette, Harle bièvre, Grand Corbeau, Choucas des tours, Faucon crécerelle, Martinet à ventre blanc, Hirondelle des rochers et Hirondelle de fenêtre.  
 
Afin de garantir l'équilibre biologique des milieux nécessaires à la reproduction, l'alimentation, le repos et la survie de l'espèce concernée, il est instauré un arrêté préfectoral de protection de biotope sur les falaises du Regardoir sur la commune de Moirans-en-Montagne. 
 
Dans ce périmètre, est interdit pendant la période de reproduction (du 15/02 au 01/07) : 
 
   - Le survol à moins de 150 m des parois rocheuses part tout aéronef, y compris engins volant téléguidé 
   - La pratique de l'escalade, y compris la descente en rappel 
   - Les activités de canyoning et de spéléologie 
   - La pratique de toute activité bruyantes (motorisation, sonorisation) 
  
Merci d'éviter le secteur pour permettre la reproduction de l'espèce.
Domaines d'activités concernés :
Aerien, Aquatique, Souterrain, Vertical
Périodes de sensibilité :
févr.marsavr.maijuin
Contact :
LPO BFC - DT Franche-Comté 
Mail : franche-comte@lpo.fr  
Tel : 03 81 50 43 10 
Site : www.bfc.lpo.fr 

APPB CORNICHES CALCAIRES - MONT-FIER

FR3800859 - Corniches calcaires du département du Jura 
 
Espèces concernées : Faucon pèlerin, Hibou grand-duc, Tichodrome échelette, Harle bièvre, Grand Corbeau, Choucas des tours, Faucon crécerelle, Martinet à ventre blanc, Hirondelle des rochers et Hirondelle de fenêtre.  
 
Afin de garantir l'équilibre biologique des milieux nécessaires à la reproduction, l'alimentation, le repos et la survie de l'espèce concernée, il est instauré un arrêté préfectoral de protection de biotope sur les falaises du Mont-Fier sur la commune de Prémanon. 
 
Dans ce périmètre, est interdit pendant la période de reproduction (du 15/02 au 01/07) : 
 
   - Le survol à moins de 150 m des parois rocheuses part tout aéronef, y compris engins volant téléguidé 
   - La pratique de l'escalade, y compris la descente en rappel 
   - Les activités de canyoning et de spéléologie  
   - La pratique de toute activité bruyantes (motorisation, sonorisation) 
  
Merci d'éviter le secteur pour permettre la reproduction des espèces. 
Domaines d'activités concernés :
Aerien, Souterrain, Vertical
Périodes de sensibilité :
févr.marsavr.maijuin
Contact :
LPO BFC - DT Franche-Comté 
Mail : franche-comte@lpo.fr  
Tel : 03 81 50 43 10 
Site : www.bfc.lpo.fr 

APPB CORNICHES CALCAIRES - ROCHE D'ANTRE

FR3800859 - Corniches calcaires du département du Jura 
 
Espèces concernées : Faucon pèlerin, Hibou grand-duc, Tichodrome échelette, Harle bièvre, Grand Corbeau, Choucas des tours, Faucon crécerelle, Martinet à ventre blanc, Hirondelle des rochers et Hirondelle de fenêtre.  
 
Afin de garantir l'équilibre biologique des milieux nécessaires à la reproduction, l'alimentation, le repos et la survie de l'espèce concernée, il est instauré un arrêté préfectoral de protection de biotope sur la Roche d'Antre sur les communes de Moiran-en-Montagne et Villards-d'Héria. 
 
Dans ce périmètre, est interdit pendant la période de reproduction (du 15/02 au 01/07) : 
 
   - Le survol à moins de 150 m des parois rocheuses part tout aéronef, y compris engins volant téléguidé 
   - La pratique de l'escalade, y compris la descente en rappel 
   - Les activités de canyoning et de spéléologie  
   - La pratique de toute activité bruyantes (motorisation, sonorisation) 
  
Merci d'éviter le secteur pour permettre la reproduction des espèces. 
 
Domaines d'activités concernés :
Aerien, Souterrain, Vertical
Périodes de sensibilité :
févr.marsavr.maijuin
Contact :
LPO BFC - DT Franche-Comté 
Mail : franche-comte@lpo.fr  
Tel : 03 81 50 43 10 
Site : www.bfc.lpo.fr 

APPB CORNICHES CALCAIRES - TÊTE D'HENRI IV

FR3800859 - Corniches calcaires du département du Jura 
 
Espèces concernées : Faucon pèlerin, Hibou grand-duc, Tichodrome échelette, Harle bièvre, Grand Corbeau, Choucas des tours, Faucon crécerelle, Martinet à ventre blanc, Hirondelle des rochers et Hirondelle de fenêtre.  
 
Afin de garantir l'équilibre biologique des milieux nécessaires à la reproduction, l'alimentation, le repos et la survie de l'espèce concernée, il est instauré un arrêté préfectoral de protection de biotope sur les falaises de Tête d'Henri IV sur la commune de Moirans-en-Montagne. 
 
Dans ce périmètre, est interdit pendant la période de reproduction (du 15/02 au 01/07) : 
 
   - Le survol à moins de 150 m des parois rocheuses part tout aéronef, y compris engins volant téléguidé 
   - La pratique de l'escalade, y compris la descente en rappel 
   - Les activités de canyoning et de spéléologie (attention certains sites sont exclus : se référer à  l'article 7 pour cette dernière activité ) 
   - La pratique de toute activité bruyantes (motorisation, sonorisation) 
  
Merci d'éviter le secteur pour permettre la reproduction de l'espèce. 
Domaines d'activités concernés :
Aerien, Souterrain, Vertical
Périodes de sensibilité :
févr.marsavr.maijuin
Contact :
LPO BFC - DT Franche-Comté 
Mail : franche-comte@lpo.fr  
Tel : 03 81 50 43 10 
Site : www.bfc.lpo.fr 

APPB CORNICHES CALCAIRES - SOUS FAUCON

FR3800859 - Corniches calcaires du département du Jura 
 
Espèces concernées : Faucon pèlerin, Hibou grand-duc, Tichodrome échelette, Harle bièvre, Grand Corbeau, Choucas des tours, Faucon crécerelle, Martinet à ventre blanc, Hirondelle des rochers et Hirondelle de fenêtre.  
 
Afin de garantir l'équilibre biologique des milieux nécessaires à la reproduction, l'alimentation, le repos et la survie de l'espèce concernée, il est instauré un arrêté préfectoral de protection de biotope sur les falaises de Sous-Faucon sur la commune de Lect. 
 
Dans ce périmètre, est interdit pendant la période de reproduction (du 15/02 au 01/07) : 
 
   - Le survol à moins de 150 m des parois rocheuses part tout aéronef, y compris engins volant téléguidé 
   - La pratique de l'escalade, y compris la descente en rappel
   - Les activités de canyoning et de spéléologie 
   - La pratique de toute activité bruyantes (motorisation, sonorisation) 
  
Merci d'éviter le secteur pour permettre la reproduction de l'espèce.
Domaines d'activités concernés :
Aerien, Souterrain, Vertical
Périodes de sensibilité :
févr.marsavr.maijuin
Contact :
LPO BFC - DT Franche-Comté 
Mail : franche-comte@lpo.fr  
Tel : 03 81 50 43 10 
Site : www.bfc.lpo.fr

Lieux de renseignement

Jura Tourisme

17 rue Rouget de Lisle, 39009 LONS-LE-SAUNIER

https://www.jura-tourism.com/sejour@jura-tourism.com03 84 87 08 88

Accès routiers et parkings

Depuis Lons-le-Saunier, prendre la direction de Bourg-en-Bresse par la D1083, sortir à Saint-Amour et prendre la direction de la Gare.

Stationnement :

Parking à la gare de Saint-Amour

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