GRP Tour du Haut Jura Sud
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GRP Tour du Haut Jura Sud
Lajoux

GRP Tour du Haut Jura Sud

Faune et flore
Naturel
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Cette grande randonnée de pays (GRP) emprunte les sentiers et chemins du Haut-Jura autour de la ville de Saint-Claude. Cette randonnée de plusieurs jours au cœur du Parc naturel régional du Haut-Jura, réputé pour sa faune et sa flore préservée et son relief de montagne, traverse de nombreux sites incontournables du département : Les Hautes-Combes, la vallée de la Bienne, les cascades de la queue de cheval, de Vulvoz ou du Moulin, le plateau du Lizon ou encore la capitale du Haut-Jura : Saint-Claude.

Les 50 patrimoines à découvrir

  • Histoire et Patrimoine

    La Maison du Parc

    La Maison du Parc, siège du Parc naturel régional du Haut-Jura, remarquable par son architecture et ses façades tavaillonées, propose une découverte du territoire à travers une exposition, des projections et la visite d’un grenier fort. L’exposition entraîne vers chacune des dimensions du Haut-Jura, dans une ambiance colorée, moderne et interactive: les paysages, la nature, les savoir-faire et les industries, le tourisme,l’agriculture et la forêt. La balade sonore propose un moment inattendu, poétique et imagé, pour pénétrer la nature haut-jurassienne par ses sonorités exceptionnelles. Enfin, deux films paysagers remarquables et récents, l’un consacré à la géologie du massif jurassien et l’autre, aux tourbières, complètent et illustrent la visite.
  • Flore

    La diversité floristique des prairies naturelles

    Les prés devant vous sont l’une des richesses du Haut-Jura. Les prairies de fauche recèlent ici une extraordinaire diversité de plantes. Jamais labourées ni ensemencées: la plupart des prairies de la région sont naturelles.
  • Histoire et Patrimoine

    La mainmorte, servage des abbés

    La conquête de la haute-Joux, débute ici au Vème siècle. AU XVème siècle, une forme de servage imposé par la très puissante abbaye de Saint-Claude oblige les familles à rester sous le même toit; il s’agit de la mainmorte. La mainmorte est en partie à l’origine du développement de l’artisanat à domicile dans la mesure où aller travailler en ville, c’était prendre le risque de perdre les biens familiaux.
  • Histoire et Patrimoine

    Des richesses bien à l'abri

    Sur la gauche du chemin, vous pouvez voir un grenier fort, bâti en retrait de la maison d’habitation. Ce qu’il abrite aujourd’hui … nul ne le sait. Mais n’hésitez pas à visiter celui de la Maison du Parc à Lajoux. Les clés valent, à elles seules, le coup d’œil!
  • Flore

    Dans le bal des fleurs, la Gentiane jaune

    Caractéristique de ces milieux, la Gentiane jaune ou grande gentiane vous accompagnera tout au long de cette randonnée. Un détail amusant: écrasez entre vos doigts les fruits de la Gentiane, reconnaissez-vous cette odeur? C’est celle des petits pois.
  • Histoire et Patrimoine

    Route Royale, Route du sel

    Le chemin sur lequel vous vous trouvez est la Route royale ou Route du sel, qui reliait Saint-Claude à Genève par Mijoux et Gex. Le Jura vendait alors à la Suisse le sel de Lons-le-Saunier. La route a été construite en 1742 par les corvées: impôts payés en journées de travail. L’étroite Route royale, avec ses courts lacets en à-pic, jugée trop dangereuse a été remplacée au début du 20ème siècle par l’actuelle route entre Lajoux et le col de la Faucille.
  • Savoir-faire

    La futaie jardinée

    Les forêts du Haut-Jura, qu’elles sont belles et naturelles … Naturelles? Pas tout à fait: elles portent l’empreinte de l’Homme qui les exploite depuis des siècles. Ici, on «jardine» la forêt: les arbres mûrs sont récoltés en priorité, la diversité des essences et des âges est préservée, et la forêt se régénère d’elle-même. Un savoir-faire local au service d’une filière bois diversifiée (menuiserie, construction, boites à fromage, tavaillons, jouets, bois de chauffage …).
  • Faune

    La Grive musicienne

    Impossible de s’approcher d’une forêt un matin de printemps sans entendre cette grive. Son chant puissant est essentiellement construit sur de cours motifs qu’elle répète deux ou trois fois. Son nid est construit dans la fourche d’un arbre.
  • Pastoralisme et Agriculture

    Une artiste qui s'ignore : La Montbéliarde

    Sans cette vache, à la belle robe blanche tachée de roux, les paysages ne seraient pas ce qu’ils sont: vastes espaces dévolus au pâturage, ponctués ici et là de fermes, de longs murets de pierres sèches et de boqueteaux. Sans elles non plus, les fromages d’ici ne seraient pas aussi célèbres! Seul leur lait permet les productions locales d’appellation d’origine protégée comme le comté, le bleu de Gex et le morbier.
  • Point de vue

    Point de vue des Platières

    De ce petit toit du monde jurassien se laisse admirer la Haute-Chaîne du Jura, Bellecombe et ses étendues de pâturages. De l’est au sud, le Montrond, puis le Colomby de Gex et son jumeau, le crêt de la Neige, et enfin la pyramide du Reculet. Dans l’axe des Platières, au sud-ouest, le triangle du crêt de Chalam est immanquable.
  • Faune

    L'Alouette lulu

    Lu,lu,lu,lu,lu,lu … lu,lu,lu,lu,lu,lu, vous devinez ce qui lui a valu son drôle de nom? Et oui, ce chant, pipissant, monotone, qu’elle émet en vol au dessus des pelouses rases durant les belles journées de printemps. C’est presque votre seule chance de détecter cet oiseau si discret quand il est au sol.
  • Faune

    Le Triton alpestre

    Bien que passant une partie de l’année sur terre, cet amphibien a besoin de l’eau peu profonde des mares et des ornières pour se reproduire et pondre ses œufs. Dans sa phase terrestre, le Triton alpestre ne sort de sa cachette que la nuit, en rampant lentement sur le sol à la recherche de nourriture. À l'inverse, en phase aquatique, il n'hésite pas à se déplacer et se nourrir parfois en plein jour. C'est un bon nageur qui peut passer plusieurs minutes en apnée dans l'eau froide. Vous le reconnaîtrez à son ventre orange vif caractéristique.
  • Histoire et Patrimoine

    Grenier fort

    Né de l’ingéniosité des maîtres charpentiers, le grenier fort, qui domine la maison sur votre gauche, est également dépositaire de la mémoire du Haut-Jura. Garde-manger et coffre-fort, il contenait des grains, la nourriture et les semences, la garde-robe et les objets précieux, les outils et les écrits, biens essentiels, à l’abri du feu et des envieux. Comptabilité de la récolte, calendrier climatique, événements familiaux, sont souvent consignés sur ses murs. Pour visiter un grenier fort ? Rendez-vous à la Maison du Parc à Lajoux.
  • Histoire et Patrimoine

    L'habitat dispersé

    L’habitat des Hautes Combes est typique du défrichement tardif des XIIIe et XIVe siècles, puis XVI et XVIIe. La terre est acensée par l’abbaye de Saint-Claude en longues bandes perpendiculaires à la combe où chaque famille peut vivre en autarcie. Le bas de la combe est réserve à la prairie et au foin, les environs immédiats de la ferme aux céréales, le crêt au bois de chauffage et d’œuvre, ainsi qu’aux pâturages.
  • Géologie

    Combe sommitale de Laisia

    Une combe est une vallée creusée au sommet et dans l'axe d'un pli anticlinal. Elle est dominée de chaque côté par des versants escarpés, les crêts. La dépression se forme grâce à l'érosion du toit de l'anticlinal qui se produit dès son émersion marine et le début du plissement. « La fracturation des voûtes anticlinales est à l'origine d'une accélération des processus d'érosion d'origine physique (déchaussement, cryoclastie...) et chimique (dissolution) et responsable du creusement des combes ».

    De même que les autres formes typiques du relief jurassien, la combe est un relief structural fréquent dans le Jura.
  • Géologie

    Mise en pli bigoudi ou champignon ?

    Il est difficile de ne pas remarquer ce pli à l’allure si particulière, comme enroulée sur lui-même. Il s’agit en fait d’un pli «secondaire» ou disharmonique, résultant du chevauchement de l’anticlinal des Molunes sur le synclinal voisin, le val de Septmoncel. C’est un remarquable exemple de la capacité d’une roche rigide à se ployer dans le temps, pendant des millions d’année, sous des contraintes de pressions considérables.
  • Pastoralisme et Agriculture

    Fromagerie du Haut-Jura

    La fromagerie est le lieu où l'on va produire et/ou vendre du fromage (de sa propre production ou non)

    Les fruitières sont des ateliers coopératifs de fabrication de fromages, généralement de longue conservation, comme du Comté par exemple. Selon une source proche du dossier, c’est parce que les producteurs du lait venaient mettre en commun le… fruit de leur travail en un même lieu.

    Une fruitière est une fromagerie traditionnelle de montagne où est transformé du lait cru en fromage. Cette appellation est d'usage dans les massifs du Jura et des Alpes, tant en France qu'en Suisse. Les agriculteurs locaux mettent en commun le lait de leur troupeau dans un lieu de transformation mutualisé, souvent une petite coopérative, pour produire un fromage laitier de grande taille.
  • Milieux naturels

    Les Tourbières aux Moussières

    Une tourbière, par définition, est une zone humide, colonisée par la végétation, dont les conditions écologiques particulières ont permis la formation d’un sol constitué d’un dépôt de tourbe.

    À cette altitude, dans le Haut Jura, les conditions climatiques sont très rudes : hivers très froids et longs, moyenne annuelle des température basse, précipitations abondantes et notamment en hiver avec la neige durant plusieurs mois, absence de périodes sèches de longue durée. Ces conditions géologiques et climatiques sont extrêmement favorables à l’installation de milieux naturels très originaux : les tourbières.

    Les tourbières jouent un rôle dans le cycle de l’eau naturelle, à la fois réserve d’eau et éponge puisque les mousses stockent l’eau, et épuration de l’eau par la tourbière qui joue le rôle de filtre.

    Ces milieux naturels abritent également de nombreuses espèces végétales et animales, insectes et oiseaux qui sont pour certaines protégées.

    Le programme Life Tourbière du Jura vise à réhabiliter leurs fonctions naturelles de purificateur et régulateur des masses d'eau, de puits de carbone qui absorbe les gaz à effet serre, de créateur de biodiversité remarquable.
  • Histoire et Patrimoine

    Vue sur le village des Moussières

    Petit village des Hautes-Combes dont l'implantation connue remonte au Moyen-Age, les activités artisanales et agricoles perdurent encore aujourd'hui, valorisées notamment par la Maison du Fromage.
  • Lacs et Rivières

    Lac de l'Embouteilleux

    Ce petit lac est en réalité une retenue d'eau sur un milieu tourbeux créée artificiellement en 1989 pour les besoins en eau potable des communes  des Hautes-Combes.

    Ses eaux se perdent dans un gouffre, anciennement aménagé d'une roue pour produire de l'énergie. Elles s'y  retrouvent dans le Flumen, à près de 6 kilomètres au nord.

    Ce site, où la baignade et la pêche sont interdites, invite par sa beauté à la contemplation et à l'écoute.
  • Histoire et Patrimoine

    La Pesse - Le village

    La Pesse, nommée à l'époque La Haute-Molune, est née en 1832 par ordonnance de Louis-Philippe. Mais c'est en 1907 qu'à la demande des habitants du village un décret, signé par Clémenceau, officialisa le nom de La Pesse.

    L'agriculture, l'élevage et la production de lait A.O.C., le tourisme et le sport en hiver comme en été, l'artisanat tourné vers les produits du bois sont la preuve de l'esprit d'entreprise et de performance écologique de la communauté villageoise.

    Espaces et panoramas aux paysages ouverts et forestiers ; paradis des sports d'hiver qui tiennent une place importante dans l'activité locale (ski de fond et nordique, chiens de traîneaux, raquettes) ; cadre privilégié des performances de randonnée pédestre, équestre, à VTT ou à vélo ; forêts et roches préservées qui abritent une flore exceptionnelle et de nombreuses espèces sauvages (rapaces, chevreuils et biches, renards et lynx) et des zones d'étude et de protection de la forêt et du Grand Tétras ; loisirs variés et originaux, élevages, de lamas.

    A La Pesse, les hébergements aussi illustrent ce dynamisme et cette originalité : à côté des gîtes et chambres d'hôtes, des yourtes, des tipis, des roulottes, des cabanes perchées, des fermes traditionnelles restaurées avec passion.

    Un grand souci de qualité et de tradition anime les lieux de restauration : restaurants, tables d'hôtes, fabrication de charcuteries et vente de fromages locaux.

    La vie culturelle du village surprend par son dynamisme : quantité d'associations, une bibliothèque, des concerts, du théâtre ; de grands événements culturels ou sportifs (Festival Azimut, courses de ski nordique, La Forestière en VTT ou l'Ultra Trail UTTJ, le championnat belge de chiens de traîneaux, etc).

    Le saviez-vous ?
    La Pesse signifie l'épicéa en patois jurassien. En effet, un grand épicéa marquait l'entrée du village en 1907.
  • Histoire et Patrimoine

    La Pesse - Le village

    La Pesse, nommée à l'époque La Haute-Molune, est née en 1832 par ordonnance de Louis-Philippe. Mais c'est en 1907 qu'à la demande des habitants du village un décret, signé par Clémenceau, officialisa le nom de La Pesse.

    L'agriculture, l'élevage et la production de lait A.O.C., le tourisme et le sport en hiver comme en été, l'artisanat tourné vers les produits du bois sont la preuve de l'esprit d'entreprise et de performance écologique de la communauté villageoise.

    Espaces et panoramas aux paysages ouverts et forestiers ; paradis des sports d'hiver qui tiennent une place importante dans l'activité locale (ski de fond et nordique, chiens de traîneaux, raquettes) ; cadre privilégié des performances de randonnée pédestre, équestre, à VTT ou à vélo ; forêts et roches préservées qui abritent une flore exceptionnelle et de nombreuses espèces sauvages (rapaces, chevreuils et biches, renards et lynx) et des zones d'étude et de protection de la forêt et du Grand Tétras ; loisirs variés et originaux, élevages, de lamas.

    A La Pesse, les hébergements aussi illustrent ce dynamisme et cette originalité : à côté des gîtes et chambres d'hôtes, des yourtes, des tipis, des roulottes, des cabanes perchées, des fermes traditionnelles restaurées avec passion.

    Un grand souci de qualité et de tradition anime les lieux de restauration : restaurants, tables d'hôtes, fabrication de charcuteries et vente de fromages locaux.

    La vie culturelle du village surprend par son dynamisme : quantité d'associations, une bibliothèque, des concerts, du théâtre ; de grands événements culturels ou sportifs (Festival Azimut, courses de ski nordique, La Forestière en VTT ou l'Ultra Trail UTTJ, le championnat belge de chiens de traîneaux, etc).

    Le saviez-vous ?
    La Pesse signifie l'épicéa en patois jurassien. En effet, un grand épicéa marquait l'entrée du village en 1907.
  • Géologie

    Petit poljé de Chaudezembre

    Observez le paysage qui vous entoure. Il peut rappeler les Causses : une zone relativement plane et dégagée, bordée, notamment à l'est, d'un relief escarpé recouvert de forêt.

    Appelé poljé, cette formation géologique se définit comme une dépression fermée de plusieurs kilomètres de diamètre dont les eaux s'évacuent par infiltration dans les roches calcaires.

    Remarquez un peu plus loin sur votre gauche la présence de lapiaz légèrement marqués, qui ressortent des pâturages. Ces roches calcaires ont été érodées par le ruisselement des eaux de pluies et par les variations de température.
  • Faune

    L'Aigle Royal

    Grand rapace mythique, l’Aigle royal survole de nouveau le Jura depuis les années 2000. D’abord limité à la Réserve Naturelle Nationale de la Haute-Chaine du Jura, son aire de répartition s’étend lentement vers l’ouest et le nord.

    Son envergure est impressionnante, plus de 2 mètres, soit 1,5 fois plus grand qu’une buse. Ces ailes rectangulaires à l’extrémité « digitée » permettent de l’identifier avec un peu d’habitude.
  • Point de vue

    Point de vue de la croix des couloirs

    La croix des couloirs symbolise pour certains un trait d’union entre le village des Bouchoux et celui de la Pesse, qui faisait autrefois partie de la communauté des Bouchoux.

    Depuis ce panorama, la vue porte sur les Monts Jura à l’est, et sur le village des Bouchoux à l’ouest. Il est érigé sur une moraine perpendiculaire à la combe du Tacon, situation stratégique pour gagner en ensoleillement. Cette configuration de site enchâssé dans la vallée, semble participer à la qualité acoustique exceptionnelle de la place du village.
  • Pastoralisme et Agriculture

    Sentier de découverte "Sur les pas d'Ulysse"

    Le sentier, depuis le village des Bouchoux jusqu’à la cascade du moulin Dalloz, invite à partir à la découverte du monde paysan d’autrefois. Il met en scène Ulysse, un homme paisible qui aime la vie dans son moulin, au bord du Tacon, au dessus de la cascade. ll vous y amène avec Flocon, son mulet.
  • Site sonore

    Site sonore de la place du village des Bouchoux

    Au cœur de la vallée du Tacon, sur un promontoire avancé, et entourée par l’église, la mairie et les maisons d’habitations, la place du village des Bouchoux forme une petite enceinte acoustique de grande qualité. La configuration de la place peut accueillir des manifestations culturelles nécessitant peu d’amplification, ce qui confère au lieu un caractère intimiste.
  • Histoire et Patrimoine

    Eglise des Bouchoux

    L'église primitive de la paroisse des Bouchoux était située au lieu-dit au Reculet. Détruite au 15e siècle, elle fut reconstruite dans le quartier de Bonneville, son emplacement actuel.
    Le portail d'entrée de la nef en plein-centre, avec moulures sur bases prismatiques à décor de cordons, est daté du 16ème ou du 17eme siècle. L'église actuelle fut construite en 1718.

    Ne pas manquer les inscriptions au-dessus de l'entrée !
  • Point de vue

    Point de vue sur le cirque de Vulvoz

    Un point de vue sur ce qui pourrait sembler le bout du monde, mur infranchissable du cirque de Vulvoz et à son extrémité ouest, le rocher du Becquet.
  • Faune

    Le Cincle plongeur

    Le cincle plongeur est le seul passereau européen qui a la particularité de marcher au fond de l'eau à contre-courant, en quête de nourriture. Son régime alimentaire est composé d’insectes aquatiques, de mollusques, de petits crustacés ... Il se perche sur un rocher émergé au milieu du courant, à l’affut de ses proies, avant de plonger, s’aidant de ses courtes ailes pour atteindre le fond de l’eau.
  • Faune

    Le Martinet à ventre blanc

    Un peu plus grand que le Martinet noir des villes, le Martinet à ventre-blanc niche en petites colonies dans les trous de certaines grandes falaises. Il chasse en vol de petits insectes, qu’il ramènera au nid pour nourrir ses jeunes.
  • Histoire et Patrimoine

    La minoterie du moulin de Vulvoz

    Au XIXe siècle, en milieu agricole, chaque foyer haut jurassien possède des bêtes et cultive des céréales. De nombreux moulins fonctionnent au fil de l’eau. À Vulvoz, le bâtiment du moulin chevauchait la cascade de la Perrine. Chaque paysan y amenait sa récolte. L’orge, l’avoine et les déchets de broyage servaient pour le bétail, et le blé, pour les hommes. En 1930, le bâtiment sur la Perrine est transformé en centrale hydraulique. L’électricité, acheminée vers le village, servait à faire fonctionner un nouveau moulin, plus accessible. En 1960, l’exploitant cesse définitivement son activité.
  • Faune

    L'Écrevisse à pattes blanches

    Autrefois très présente, l’Écrevisse à pattes blanches ne se trouve plus que dans quelques rivières du Jura. Elle cherche les eaux courantes et fraiches, où l’oxygène est suffisant. Le jour, elle se cache dans les galets qui couvrent le fond. La femelle garde les œufs sous son abdomen tout l’hiver. Les larves sortent au mois de mai ou juin. Après la pollution, ce sont les maladies apportées par des espèces américaines, introduites, qui sont ses ennemis les plus dangereux. Ne déplacez donc, ni les écrevisses à pattes blanches, ni les autres écrevisses!
  • Point de vue

    Point de vue sur la cluse de la Bienne

    La vue porte sur la vallée de la Bienne et le village de Molinges en bas, et en face, sur les falaises du crêt du Surmontant. Au pied de la pente, au sol, sur la gauche, repérez trois marques dans la roche: le pas de l’Âne, dénomination ancestrale, source de légende, pour rappeler l’escarpement du sentier qui plonge vers Molinges, au creux de la vallée de la Bienne.
  • Flore

    L'ophrys mouche et l'art de l'imitation

    Ne produisant pas de nectar, les Ophrys comme l’Ophris mouche ont développé des ruses pour attirer les insectes pollinisateurs. Ils sont passés maîtres dans l’art de l’imitation: les fleurs de cette ophrys ressemblent à l’insecte du même nom. Au moment où elles s’épanouissent, les mouches mâles sont déjà sorties et cherchent activement à s’accoupler. Ils ne trouvent pas de femelles car celles-ci n’apparaissent qu’un peu plus tard. Ils sont donc facilement leurrés par la fleur «déguisée» et essaient de s’accoupler avec elle. Dans leurs mouvements, ils agitent les étamines et se font saupoudrer de pollen. Ils passent ainsi de fleur en fleur avec leur chargement de pollen et participent ainsi, bien malgré eux, à la pollinisation des Ophrys mouche.
  • Pastoralisme et Agriculture

    Quand conservation rime avec moutons

    Les pelouses sèches, malgré leurs intérêts écologiques et paysagers majeurs sont aujourd’hui en forte régression dans une grande partie de l’Europe. Menacées par diverses pressions d’urbanisme, de rendement agricole (fertilisation, surpâturage …), elles sont aussi souvent abandonnées du pâturage …). Elles se referment alors avec une évolution naturelle de la végétation vers les stades buissonnants (genévriers, buis) puis forestiers. C’est dans l’objectif de maintenir ce milieu ouvert, d’éviter son embroussaillement et ainsi de sauvegarder cette biodiversité remarquable, que vous pourrez, le long de cette randonnée, voir paitre un troupeau de mouton, surveillé par des chiens de protection.
  • Flore

    La forêt de buis

    Sa croissance très lente, sa très grande longévité (il peut vivre 600 ans), et ses feuilles persistantes ont fait du buis un symbole d’immortalité dans l’Antiquité. Ce bois très dur, jaune, à grains fins, est particulièrement recherché pour fabriquer des instruments de musique, pour la gravure, et pour la tournerie!
  • Milieux naturels

    Les pelouses sèches

    Un sol peu épais et pauvre en élément nutritifs une exposition favorable au soleil, une faible capacité à retenir l’eau : voici les principales caractéristiques des pelouses sèches, milieux ouverts, appelées également pelouses à orchidées. La germandrée des montagnes, le thym serpolet et le sermontain sont quelques-unes des espèces floristiques qui accompagnent l’orchis mâle et l’orchis pyramidale dans ce milieu favorable à de nombreux papillons. Leur intérêt écologique est unique: plus d’un quart des espèces protégées en France vivent sur des pelouses sèches.
  • Point de vue

    Belvédère de la Scia

    Posez pied à terre sur ce superbe site naturel bordé par la forêt d’Annuelle.

    A plus de 800m d’altitude, laissez votre regard s’échapper vers le plateau du Lizon, la vallée de la Bienne et la cluse du Flumen, et même jusqu’au dernier chaînon des Monts-Jura...

    Aidez-vous de la table d’orientation pour vous repérer dans le Massif du Haut-Jura et les sommets de la Haute Chaîne du Jura.
  • Histoire et Patrimoine

    L'église romane de Saint-Lupicin

    Église classée Monument historique depuis 1906, l’édifice est daté de la première moitié du 11ème siècle. Elle subit de nombreuses transformations entre le 17ème et le 20ème siècle. L’église a fait, il y a quelques années, l’objet de fouilles archéologiques menées par une équipe du CNRS (S. Bully, 2007), au cours desquelles le tombeau de Saint-Lupicin fut découvert à l’intérieur de l’édifice actuel. L’église romane aurait été construite autour du tombeau.
  • Histoire et Patrimoine

    Les boutons du plateau du Lizon

    À l’image de celle du Haut-Jura, l’histoire du plateau du Lizon est étroitement liée à la tournerie. Ses villages ont su se distinguer par leur production de boutons tournés. Depuis 1830, le cours d’eau du Lizon est équipé de roues de moulin. Vers 1900, des turbines électriques actionnent des dizaines de tours à bois qui remplacent les tours à pieds et à mains. De l’os tourné naissent canules, sifflets, porteplumes … L’idée de fabriquer des boutons naît après la crise de 1929 où le marché américain s’effondre. D’abord en galalithe, un plastique fabriqué à partir du lait, puis en acétate, plexiglas et polyester. L’année 1960 voit l’arrivée du moulage par injection et la production de grandes séries de boutons; elle relance aussi le tournage de boutons fantaisie. À ce jour, les entreprises haut-jurassiennes réalisent encore plus de 80 % de la production française de boutons.
  • Histoire et Patrimoine

    Ancienne usine "la Lunette"

    Ce sont les frères Tourniers, fabricants de lunettes et pince-nez, et négociants à Morez, qui firent du site d’un ancien moulin du 18ème siècle une usine de lunetterie et de tournerie à partir de 1881. Les frères Tourniers investirent par la suite dans la production d’électricité avec l’édification d’une centrale en aval de l’usine. La vente d’électricité, produite sur place, représentait pour les investisseurs une garantie financière (l’électricité était revendue aux communes et aux ateliers locaux) autant qu’une marque de réussite économique. La maîtrise privée de la source d’énergie conférait une position sociale prestigieuse. La société les Fils d’Emile Tournier, la première à fabriquer des lunettes en plastique moulé, ferma ses portes en 1930.
  • Histoire et Patrimoine

    Le barrage de Cuttura

    Ce barrage-réservoir, établit en 1903 par la société Tournier, était «destiné à emmagasiner les eaux du Lizon lors des crues et des arrêts des fabrications pour en faire une meilleure répartition pendant les heures de travail» (Convention entre les pétitionnaires, 1903). Situé à 70 mètres environ en amont du pont, le barrage était aussi destiné d’une part à développer la capacité de production d’électricité de l’usine pour l’électrification des communes voisines, et d’autre part à revendre la force motrice aux ateliers de tournerie alentours. Revendue en 1937 à l’Union électrique, cette centrale hydro-électrique est aujourd’hui en ruine.
  • Lacs et Rivières

    Le Lac de Cuttura

    Remontons à la source … Le Lizon est un cours d’eau du Haut Jura coulant sur quelques kilomètres du nord au sud. Il prend sa source aux Crozets et conflue avec la Bienne à Lavans-lès-Saint-Claude.

    Deux barrages ont été construits sur son cours formant deux jolis lacs : celui de Ravilloles, et celui de Cuttura.

    Ici, le barrage-réservoir de Cuttura a été édifié entre 1903 et 1905 à l’initiative des frères Tournier, industriels originaires de Morez. Il permettait d’emmagasiner les eaux du Lizon lors des crues afin de mieux les répartir dans les différents ateliers hydrauliques. 

    Regardez immédiatement à l’aval du barrage : transformé en restaurant en 1990 cette ancienne tournerie fut construite en 1880. On y fabriquait des pipes. La roue à augets située à l’intérieur, visible depuis une vitre au sol, a été entièrement restaurée par l’association La Roue du Lizon. 

    Le point vocabulaire
    Une roue à augets est constituée d’une succession de compartiments en forme d’auges qui permettent de l’actionner par la force de l’eau.
  • Savoir-faire

    Sentier de découverte des savoir-faire

    Sur 3 kilomètres, en partie le long du Lizon, des œuvres ludiques complètent la visite de l’Atelier des Savoir-Faire du Haut-Jura au fil d’un sentier ludique et facile où vous serez guidés par des mains. Les œuvres (pont toupie, robe vitrail, mécanique du sonneur, …) ont été conçus et réalisés par des artisans locaux.
  • Histoire et Patrimoine

    L'Atelier des savoir-faire

    C’est dans le bâtiment de l’ancienne usine Bourbon, destinée à l’époque à la production de stylos à bille et à plume, que l’Atelier des Savoir-faire dévoile aujourd’hui les secrets de l’artisanat. Cinq espaces s’ouvrent à vous pour mieux connaître la tournerie, comprendre l’artisanat haut jurassien et découvrir les métiers d’art. Des matières premières aux objets façonnés, de l’outil au geste, ce sont des milliers d’objets qui révèlent ces savoir-faire. Exposition temporaires, rendez-vous et stages de l’Atelier animent ce lieu toute l’année !
  • Savoir-faire

    Les aménagements hydroélectriques de la chute de la Serre

    Mis en service depuis 1901, les aménagements hydroélectriques de la chute de la Serre situés à quelques centaines de mètres en aval s'appuient sur trois captages d'eau :
    • Le ruisseau de l'Abîme.
    • La résurgence du Trou de l'Abîme.
    • Le ruisseau de la Grange Cattin.
    Ces ouvrages, d'une longueur totale de 1356 mètres aboutissent à la centrale hydroélectrique équipée de deux turbines d'une puissance totale de 960 kWh. Ils permettent de produire 4,2 millions de kWh par an, ce qui correspond au courant nécessaire d'une ville de 2000 habitants.
  • Cascades

    La cascade des Combes

    En contrebas de la départementale, l'Abîme surgit des gorges par une dernière cascade d'une dizaine de mètres de hauteur, avant de s'assagir dans un écoulement calme, entouré d'un écrin de verdure et de touches de lumière. Ce tableau naturel aurait été un lieu d'inspiration pour Alphonse de Lamartine.
    Ce célèbre poète du romantisme a écrit : " Et moi aussi j'ai puisé la moitié de mon sang à cette source des montagnes, j'ai la moitié de mes aîeux dans ces forêts, dans ces torrents, dans ces donjons de la vallée de Saint-Claude." (Cours familier de littérature : un entretien par mois, 1856 - 1859)
  • Histoire et Patrimoine

    Le Pont du Diable

    Pont du diable : ce nom de pont du diable est souvent donné à des ouvrages d’art qui ont représenté, dans leur contexte historique, une prouesse technique remarquable. Une autre explication, qui n’exclut pas la précédente, serait le nom donné aux ouvrages que les frères pontifes de Saint-Bénezet (Vaucluse), congrégation spécialisée au Moyen-âge dans ce type de construction et auteur, selon la tradition, des ponts d’Avignon et du Faubourg à Saint-Claude, n’avaient pas réalisé et qui, de ce fait, n’étaient pas bénis. Pour notre pont du diable, rien de tel. Il fut construit en 1866/67 seulement par les Ponts et Chaussées, au moment de l’ouverture de la nouvelle route de Cinquétral qui passait auparavant par la Serre.
  • Histoire et Patrimoine

    Le four à chaux de Très-Bayard

    À Très-Bayard, le chemin passe au milieu d’anciens bâtiments de production de tuiles et de chaux. La chaux vive était issue de la cuisson de la roche calcaire. Ensuite, suivant le type de chaux voulu, elle était «éteinte» et contenait un pourcentage plus ou moins important d’eau. Les premières traces de fabrication de la chaux remontent à dix mille ans. Certains fours étaient constitués simplement d’un foyer enterré. D’autres, comme celui de Très-Bayard, en fonction de 1882 à 1910, étaient de construction beaucoup plus élaborée en briques. Pour ce site, le calcaire était extrait au pied d’une petite falaise au-dessus de Très-Bayard, dans les mêmes niveaux géologiques que le Crêt Pourri, et acheminé jusqu’à deux usines par téléphérique.

Description

Cette région vallonnée typique du Haut-Jura offre un cadre idéal pour la randonnée itinérante. Réservé aux randonneurs aguerris, le spectacle de la nature est à la hauteur du dénivelé à gravir... Les vallées profondes de la Bienne, du Tacon et du Flumen, les combes et les crêtes des Hautes-Combes, les fermes du Haut-Jura et les belvédères font de cet itinéraire une randonnée incontournable des Montagnes du Jura.

  • Départ : Lajoux
  • Arrivée : Lajoux
  • Communes traversées : Lajoux, Septmoncel les Molunes, Les Moussières, La Pesse, Les Bouchoux, Choux, Vulvoz, Rogna, Chassal-Molinges, Lavans-lès-Saint-Claude, Coteaux du Lizon, Ravilloles, Saint-Claude et Avignon-lès-Saint-Claude

Profil altimétrique


Zones de sensibilité environnementale

Le long de votre itinéraire, vous allez traverser des zones de sensibilité liées à la présence d’une espèce ou d’un milieu particulier. Dans ces zones, un comportement adapté permet de contribuer à leur préservation. Pour plus d’informations détaillées, des fiches spécifiques sont accessibles pour chaque zone.

Grand tétras

Le Grand Tétras est une espèce emblématique des forêts de montagnes françaises. Son apparence et son comportement font de lui un oiseau très atypique. Pouvoir l’observer relève d’un vrai défi, tant cet oiseau est discret, mais s’avère être un souvenir mémorable.

En hiver, son activité est réduite au minimum. Il passe la quasi-totalité de la journée perché dans un arbre et consomme uniquement des aiguilles de sapin. Une nourriture très peu énergétique. Cette période est critique pour sa survie. Un oiseau subissant un dérangement régulier va puiser dans ses maigres réserves et finir par en subir les conséquences. Sa sensibilité à la prédation aura augmenté, ou bien il dépérira simplement à cause du manque d’énergie. Une autre période critique prend place du printemps au début de l’été avec la couvaison. Si la poule est surprise plusieurs fois, elle va abandonner le nid et laisser ses poussins seuls, sans protection. La survie des jeunes étant déjà très faible naturellement, ce phénomène accentue, d’autant plus, ce risque de mortalité chez les jeunes oiseaux.

Les pratiques qui peuvent avoir une interaction avec le Grand tétras en période de nidification sont principalement les pratiques sportives terrestres comme la randonnée, le ski, le VTT.
Domaines d'activités concernés :
Manifestation sportive, Terrestre
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.maijuindéc.
Contact :
Parc naturel régional du Haut-Jura
29 Le Village
39310 Lajoux
03 84 34 12 30
www.parc-haut-jura.fr

APPB CORNICHES CALCAIRES - FALAISES DU BOIS DES COURONNES

FR3800859 - Corniches calcaires du département du Jura 
 
Espèces concernées : Faucon pèlerin, Hibou grand-duc, Tichodrome échelette, Harle bièvre, Grand Corbeau, Choucas des tours, Faucon crécerelle, Martinet à ventre blanc, Hirondelle des rochers et Hirondelle de fenêtre.  
 
Afin de garantir l'équilibre biologique des milieux nécessaires à la reproduction, l'alimentation, le repos et la survie de l'espèce concernée, il est instauré un arrêté préfectoral de protection de biotope sur les falaises du bois des Couronnes sur les communes de Vaux-les- St-Claude et Jeurre. 
 
Dans ce périmètre, est interdit pendant la période de reproduction (du 15/02 au 01/07) : 
 
   - Le survol à moins de 150 m des parois rocheuses part tout aéronef, y compris engins volant téléguidé 
   - La pratique de l'escalade, y compris la descente en rappel 
   - Les activités de canyoning et de spéléologie 
   - La pratique de toute activité bruyantes (motorisation, sonorisation) 
  
Merci d'éviter le secteur pour permettre la reproduction des espèces. 
Domaines d'activités concernés :
Aerien, Souterrain, Vertical
Périodes de sensibilité :
févr.marsavr.maijuin
Contact :
LPO BFC - DT Franche-Comté 
Mail : franche-comte@lpo.fr  
Tel : 03 81 50 43 10 
Site : www.bfc.lpo.fr 

Lieux de renseignement

Office de Tourisme Haut-Jura Saint-Claude

1 Avenue de Belfort, 39200 SAINT-CLAUDE

https://www.saint-claude-haut-jura.com/contact.ot@hautjurasaintclaude.fr03 84 45 34 24

Accès routiers et parkings

Depuis Saint-Claude, prendre la direction de Septmoncel par la D436 (lacets de Septmoncel) puis continuer en direction de Lajoux toujours sur la D436.

Stationnement :

Parking au centre du village de Lajoux

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